Il y a bientôt sept ans, en nous accordant votre confiance, vous nous avez confié la plus belle et la plus exigeante des responsabilités. Depuis, nous n’avons eu d’autre ambition que de tenter de l’honorer, en y répondant par les actes. Sept années de travail acharné, d’efforts, de bonheurs sou-vent, de déceptions, d’erreurs parfois, toujours éclairés par un sentiment qui ne nous a jamais quittés: l’amour de Paris. Aujourd’hui, après avoir servi notre cité de toute notre énergie, après avoir réinjecté dans ses rouages complexes les moyens qui lui faisaient défaut et qui la voyaient peu à peu s’assoupir, nous voulons lui donner un temps d’avance. Les années qui viennent de s’écouler nous ont d’abord offert l’occasion de restaurer la pratique démocratique à Paris, détournée de son objet avant 2001, par des comportements qui avaient légitimement choqué nos concitoyens et qui provoquent encore l’embarras des héritiers directs de cette époque.
C’est un nouveau rapport à la vie publique qui s’est instauré, fondé sur une attention permanente au cours des événements et sur la volonté indispensable d’écouter les attentes, les aspirations, les impatiences, les indignations, les inquiétudes et les espérances. Je crois, avec humilité mais satisfaction aussi, qu’ensemble nous avons retrouvé une certaine fierté d’être Parisiens.
Nous avons entrepris de faire de Paris une ville plus proche, plus accessible, plus humaine. Le projet que nous vous présentons aujourd’hui s’appuie sur le socle de l’expérience acquise mais aussi sur ce que ne manque jamais de nous transmettre le peuple de Paris. Car cette année encore, comme à chaque automne depuis le début de mon mandat, je suis allé à la rencontre des citoyens, dans les vingt arrondissements. Mais cette fois, s’il s’agissait évidemment de leur rendre des comptes, l’objet était surtout de les entendre afin d’enrichir notre réflexion et notre projet.
Le voici donc, ce contrat démocratique.
Parce que vous y avez contribué, je veux vous dire ma reconnaissance, quelles que soient par ailleurs vos convictions ou la couleur du bulletin que vous glisserez dans l’urne.
Ce projet, j’en prends l’engagement, ne se réalisera pas sans votre vigilance, votre énergie, votre volonté de conduire Paris au-delà même de ce que vous inspire cette ville, tellement plus grande que chacun d’entre nous et sur laquelle, pour reprendre l’expression de Victor Hugo, «le genre humain a des droits».
Entre ce que nous avons fait et ce que nous allons faire ensemble, il n’y aura pas de «rupture», même si le vocable est dans l’air du temps. Je suis le Maire de Paris, et j’assume intégralement le bilan de la majorité municipale. Je n’ai pas pour principe de me dérober. Ce bilan se traduit en particulier par une promesse fiscale audacieuse, mais que nous avons tenue: ne pas augmenter les impôts locaux pendant toute la durée de cette mandature. Pour le contribuable parisien, c’est sans précédent. Systématiquement, en effet, les équipes en responsabilité avant 2001, avaient procédé à la hausse des taux de la fiscalité locale. Il fallait donc stopper cette tendance, tout en relançant l’investissement, avec volontarisme. C’est ce que nous avons fait. Dans le même souci de transparence et d’efficacité, nous proposerons, après cette pause fiscale de sept ans, une réévaluation très modérée et sur une période strictement limitée aux deux premières années de la mandature. Cet effort maîtrisé nous permettra d’aller plus loin encore.
Et pourtant, le chemin parcouru est déjà considérable.
Car en 2001, notre tâche consistait à bousculer les habitudes bien établies d’un pouvoir conservateur, souvent au mépris de l’intérêt général.
Il fallait redonner du tonus à la Société parisienne, refuser la logique des autoroutes urbaines, transformer des lieux de passage en lieu de vie, concevoir une ville harmonieuse, ouverte à tous les âges de la vie, respectueuse de chaque profil, de chaque parcours, de chaque apport.
Oui, en 2001, j’avais trouvé plusieurs Paris, qui se croisaient sans se voir, sans se connaître, sans se comprendre.
Il fallait donc créer une dynamique collective à laquelle chacun puisse adhérer, se nourrir de cette diversité qui est une force, pour restaurer cette conscience stimulante d’appartenir à la même ville.
Le projet que nous vous soumettons aujourd’hui s’inscrit donc dans la cohérence de la durée. Mais il marque une nouvelle étape, l’entrée dans une autre phase.
Paris avait accumulé les retards et si le monde l’observait, c’était essentiellement pour la beauté de son héritage. Paris a reconquis ses forces. Et si elle suscite encore et toujours l’intérêt et l’admiration, nous voulons que ce soit aussi pour son rôle dans la civilisation urbaine en devenir, maintenant, pour sa pro-pension à porter un nouveau message, à illustrer une culture citadine qui séduise et qui inspire.
C’est le sens de ce projet, de cette ambition, de ce «temps d’avance» que je vous propose.
Je veux que chaque Parisien ait un rôle dans sa ville, et Paris un rôle dans le monde.
Ce document s’articule autour de priorités identifiées, d’engagements précis, et d’ambitions cohérentes. Car emprunter le chemin du futur implique d’avoir les idées claires.
L’innovation, vous le verrez, est au cœur d’une démarche à laquelle nous consacrerons les moyens nécessaires. Mais nous ne laisserons aucun Parisien sur le bord du chemin. Nous n’abandonnerons personne à la solitude, à la maladie, au handicap, ou tout simplement à la détresse. Et disant cela, je ne raisonne pas exclusivement en terme «d’assistance»: car s’il faut bien entendu soutenir, aider, accompagner, nous voulons aussi faire vivre une authentique mixité sociale, préserver les quartiers populaires en les rénovant, et garantir aux familles modestes leur droit à rester à Paris et à exercer leur influence.
Car, ensemble, nous allons aussi affirmer notre place dans la compétition mondiale des métropoles. Je suis un maire progressiste, attaché à des valeurs qui m’ont toujours guidé. Mais je conçois également mon rôle comme celui d’un manager, et je le revendique. La capitale de la France n’est certes pas une entreprise. Mais elle aime ses entreprises, ses universités, ses laboratoires de recherche, tous ces atouts qui sont autant de «passeports» vers un futur à conquérir.
Ce futur, nous le savons, dépendra aussi de notre aptitude à prendre conscience des menaces qui pèsent sur la planète, quand se conjuguent dérèglements climatiques et effet de serre. Agir, chacun, tout de suite, c’est le défi qui nous est lancé, l’impérieuse urgence environnementale qui pèse sur tous les acteurs du temps présent. Paris sera au rendez-vous. Déjà, dans le concert des villes, notre cité apparaît comme porteuse d’une ambition identifiée. N’est-elle pas, sur la scène internationale, la première collectivité avec laquelle la Fondation Clinton a choisi d’engager un partenariat inédit?
Notre projet reflète et amplifie une telle volonté: c’est un projet durable, écologique et solidaire, c’est-à-dire respectueux de notre environnement mais aussi des générations à venir, à l’égard desquelles nous avons des devoirs.
Une telle démarche s’inscrit dans chacune des politiques publiques que nous mettrons en œuvre: c’est notamment l’objet du vaste Plan Climat que nous appliquerons: qu’il s’agisse du bâti ou de la circulation, de l’aménagement urbain ou du recours aux énergies renouvelables, toute la vie de Paris, ses rythmes, son organisation, les rapports qui s’y nouent, doivent se concevoir à l’aune de cette «nouvelle donne» essentielle.
L’avenir nous conduira aussi, sans doute, à raisonner à une autre échelle, celle de l’agglomération, qui a retrouvé – et nous y avons pris une part décisive – le sens du dialogue et du partenariat. Nous sommes favorables à la création d’une institution nouvelle, ce «Paris Métropole» qui peut dessiner des perspectives puissantes pour chacun de ses habitants, en unissant nos forces, en faisant vivre une vraie solidarité territoriale et économique, en mettant en cohérence nos pro-jets et nos actions.
Ville pour tous les âges, toutes les énergies, toutes les ambitions, ville où la jeunesse part à l’assaut de la vie et de ses promesses: tel est ce Paris que nous voulons servir, fidèle au rêve que son histoire millénaire inspire aux amoureux de la liberté.
L’enjeu de l’élection de 2008 est simple: voulons-nous aller de l’avant, sur le chemin du progrès, de la créativité, et de l’innovation que nous avons tracé ensemble? Ou voulons-nous rendre les clefs de notre ville à celles et à ceux qui, pendant vingt-quatre ans, l’ont tenue pour leur propriété?
La campagne qui s’ouvre doit nous offrir l’occasion d’un débat serein, honnête, respectueux des personnes, des idées, et surtout de la vérité. Paris le mérite. Peut-être, en jetant un regard sur ce que nous avons fait, prendrez-vous la mesure de ce que nous nous engageons à faire, encore.
Pour vous, pour chaque habitant, pour la suite qu’il nous revient d’écrire ensemble.
Pour Paris.

Bertrand Delanoë
Retrouvez les propositions des Parisiennes et des Parisiens.
Bertrand Delanoë ferait un excellent Président de la République……il a fait un travail remarquable pour la ville de Paris merci à Toi et je soutiens ta candidature pour les prochaines Présidentielles….Toi seul peut regrouper toutes les forces de gauche Merci pour ton dévouement sans faille je crois en toi
Bonjour à toutes et à tous.Je dois me rendre prochainement une journée à Paris que je trouve être une ville magnifique.J’aimerais savoir s’il est possible de visiter l’Hôtel de Ville et dans l’affirmative connaître les horaires.
Merci et bonne journée à tous.
Une rapide réponse de bertranddelanoe.net
Merci pour votre message. Ce site est consacré à Bertrand Delanoë. Nous vous invitons à consulter le site paris.fr ou à appeler le 3975 pour toute information relative à la Ville de Paris.
L’équipe de bertranddelanoe.net
Je crois que la priorité des priorités c’est “Paris Métropole”. Espèrons que ce ne soit pas enterré après les élections ou noyé par des querelles politiciennes.
Une réponse de l’équipe bertranddelanoë.net
L’affirmation d’une démarche métropolitaine ambitieuse est une réelle priorité. Bien sûr, la tâche sera rude, entre la dispersion des communes et de leurs stratégies, l’égoïsme des collectivités territoriales les plus riches, telles les Hauts-de-Seine, qui refusent la solidarité fiscale, et les manœuvres déstabilisantes de Nicolas Sarkozy. Mais soyez sûr que Bertrand Delanoë investira toute sa force de conviction sur ce chantier fondamental.
L’équipe bertranddelanoë.net
Bonjour,
J’ai pris connaissance de votre programme et je le trouve très peu ambitieux en particulier en terme de développement durable.
Le point le plus faible est celui des transports et de la diminution du CO2.
Les objectifs me paraissent être à la hauteur mais les moyens et les outils pour atteindre ces objectifs me paraissent peu crédibles.
En ce qui concerne les émissions de CO2 des véhicules, la diminution ne peut venir que d’une réduction de la circulation ou d’une amélioration des véhicules. Je ne vois pas quelle mesure concrète vous proposez pour réduire la circulation. Je pense que la même question se pose pour les camions et les bus.
Pourquoi ne pas travailler sur une organisation des livraisons par une partie ferrée et une partie par véhicules propres ? Cela mérite d’être étudié et expérimenté au minimum.
De même la circulation mériterait une étude sur le principe d’un péage du type d’Oslo ou Stockholm, c’est à dire peu cher et offrant une redistribution sur les transports efficaces contrairement à celui de Londres. Ce système pourrait être d’autant plus efficace qu’il tiendrait compte des émissions de CO2 et pourquoi pas de la capacité financière de son propriétaire.
Tout ceci mériterait études et engagement sur la mandature. La fixation d’objectifs sans moyens associés va conduire à ce que ces objectifs de réduction de CO2 à Paris ne seront pas atteints.
J’espère avant la fin de la campagne quelques mesures plus ambitieuses que celles proposées à ce jour et communes à de nombreux programmes.
Bonjour, Monsieur Delanoë,
Je suis Gérard Brion, créateur du Petit-Paris (Paris en miniature à Vaissac) dans le Tarn et Garonne. Même si je n’habite pas Paris, je me préocupe beaucoup de ce qui se passe à Paris.
En ce qui concerne Le Petit-Paris, la capitale miniature n’a toujours pas le soutien officiel de la Mairie de Paris. Le projet d’agrandissement du coté de La Rochelle est en bonne voie pour une ouverture d’un “Grand-Paris” à l’horizon 2010. Et cela sans le soutien de Paris ! Un comble, et cela malgré mes nombreuses démarches auprès de vos services et de Monsieur Loic Rousseau. Encore dernièrement lors de votre visite le 8 février à Toulouse.
Demain 27 février, lisez l’article sur “Le Parisien” sur Le Petit-Paris. Vous découvrirez des informations intéressantes sur le Petit-Paris et la campagne des municipales de Paris.
J’aime Paris peut-être encore plus que vous, et il est vraiment regretable que la Mairie de Paris ne soutienne pas ce qui représente la plus belle vitrine de Paris en province.
Sincères salutations, Gérard Brion, Maire du Petit-Paris.
J’habite Paris depuis 35 ans et le quartier des Epinettes depuis 24 ans ; j’ai donc vu changer ma ville et en mieux depuis la mandature de B Delanoe.
J’apprécie beaucoup ce site de campagne et le programme proposé. Cependant il y a énomément à faire !
Quelques points à améliorer en urgence : la ligne 13 (un vrai cauchemar), l’irrégularité du ramassage des poubelles et des camions-balais, l’envahissement par les 2 roues des trottoirs, le manque d’informations sur les questions précises (ouverture d’un service questions-réponses sur internet ?), la fermeture des petits commerces, l’envahissement de boutiques de fast-food d’aspect peu hygiénique ( avenue de Clichy) et plus que tout la difficulté pour se loger. Merci à notre maire B D d’oeuvrer pour encore améliorer la vie des parisiens ordinaires.
Une réponse de l’équipe bertranddelanoë.net
Merci pour votre message. Quelques réponses rapides à vos interrogations : nous proposons de dédoubler la ligne sur son parcours le plus surchargé en prolongeant la ligne 14. sur la question du ramassage des poubelles il faudrait être plus précis dans votre question. Le site Paris.fr permet de poser des questions, le temps de réponse est peut-être trop long, ce qui doit être corrigé. Nous luttons contre la fermeture des commerces de proximité : nous avons confié une mission à la SEMAEST, société d’économie mixte de la Ville, qui est chargée de racheter un certains nombre de commerces pour les louer à des conditions intéressantes en veillant de diversifier le type de commerces. Cette action commence à prendre de l’ampleur dans les quartiers les plus exposés à la mono activité. L’avenue de Clichy devra faire l’objet d’un réaménagement au cours de la prochaine mandature. Le logement est notre principale priorité et, après avoir financé 30000 logements sociaux au cours des 7 dernières années, nous en financerons 40000 au cours des 6 prochaines. D’autres dispositifs, tels que l’aide à la caution, seront mis en œuvre pour aider les parisiens, y compris les classes moyennes, à se loger.
L’équipe de bertranddelanoë.net
Monsieur,
Vous voulez lancer un Paris du futur respectant le capital, l’environnement et la cohésion sociale - tout en faisant de Paris la capitale phare de notre monde occidentale. Ce qui semble fantastique à lire.
Mais qu’en est-il pour les parisiens du milieu ? Ceux qui ne sont ni défavorisés ni ”riches” ou ”opulents” ?
Tout ce que j’entends sur les programmes ne concerne que le haut ou le bas de l’échelle.
Mon compagnon, nombreux de mes amis et moi-même faisons partie d’une classe de ”bobo” moyens. Il nous est pratiquement impossible d’acquerir des logements en fonction de nos revenus dans des prix ”décents” avec de plus des taux d’interêt en explosion. Si nous voulions nous agrandir, nous serions amenés à quitter Paris ou à investir à la Goutte d’Or (vous me direz allez y je vous répondrez nettoyer avant).
Quelles sont vos propositions pour permettre à tous de continuer à acquérir des biens dans la capitale sans bien évidemment pénaliser son expansion et les investissements privés dont elle a besoin ?
D’autre part, je cumule lol. Nous sommes propriétaire d’un charmant chien. Quand la Mairie de Parie interviendra pour favoriser l’accès de nos petits voir grands compagnons dans les metros et bus ? Notamment, il serait intéressant de l’autoriser pour les lignes à destination des Bois de Boulogne et de Vincennes, des différentes gares et aéroports. A défaut et comme beaucoup nous prenons notre véhiculet ou passons outre l’interdiction.
Par contre je ne trouve pas assez fréquente la verbalisation des propriétaires qui ne ramassent pas les déchets de leurs animaux.
De même le Vélib est une réelle réussite et une idée fantastique mais leurs utilisateurs ont tendance à enfeindre le code de la route…. La police municipale n’aurait-elle pas un rôle important d’identification, d’accompagnement, d’information et enfin de sanction ?
Enfin, à quand le Centre de Paris (1er - 4e - 5e - 6e) réservé aux piétons, cycliste, taxi et résidents automobilistes ?
Ah une dernière chose, dans les plans passés d’urbanisation, il a été construit des barres d’immeubles privés ou sociaux absolument atroces : tristes, sans âmes … beaucoup dans les arrondissements du 12, 13, 18, 19 et 20e. N’est-il pas possible de lancer une étude de faisabilité pour remanier les facades ou bien les végétaliser (tout au moins par des plantes grimpantes vignes vierges, vignes, ”glycinnes”, chèvrefeuille….) ?
Sur le plan de l’urbanisation, il semble que vous soyez favorable à la construction de nouvelles tours ? Existe-t-il des programmes informatiques qui pourraient simuler les vieillissements des projets à construire permettant aux valideurs (administration et/ou parisiens) de valider sur le long terme les projets (cf. campagne d’amménagement du forum des Halles) ? Evidemment ces progiciels devraient être independants et tenir compte des matériaux utilisés.
Dernière chose, nombreuses petites copropriétés parisiennes sont détenus par des personnes sans surface financière suffisant stable ou pérenne. Certaines de ces copropriétés souffrent de manque d’entretien ou bien nécessitent un ravalement. Que propose la ville de Paris pour aider soutenir et entretenir par ce biais la beauté de sa ville ?
Vous remerciant par avance de vos réponses,
Voilà pour aujourd’hui :=)
Cordialement.
Cyril Martin
Une réponse de l’équipe Bertranddelanoë.net
Près de 30% des logements sociaux financés au cours de la mandature, sur les 30000, sont destinés aux classes moyennes. Nous prévoyons de financer 40000 logements lors de la prochaine mandature dont 30% seront destinés aux classes moyennes. Nous développerons un système d’aide à la caution qui bénéficiera en priorité aux jeunes ainsi qu’aux classes moyennes. Par ailleurs, nous développerons le Prêt Paris Logement qui a déjà permis à 6000 ménages de devenir propriétaire. Enfin, nous avons le sentiment que la construction en grand nombre de places en crèche s’adresse en priorité à cette catégorie de la population.
Par ailleurs, nous comprenons votre souci concernant votre animal de compagnie mais la priorité va au désengorgement des lignes de métro saturées ainsi qu’à l’accessibilité des personnes à mobilité réduite et des personnes accompagnées d’enfants en bas âge en poussette.
Pour ce qui est de la verbalisation des incivilités, elle se développe et se poursuit avec de bons résultats que tout le monde peut constater sur nos trottoirs.
D’autre part, il n’existe pas de police municipale à Paris. La verbalisation des infractions relèvent de la Préfecture de Police.
L’équipe de bertranddelanoë.net
Bonjour M.Delanoë.
Je doute que vous lisiez ce post en personne et encore moins que vous le preniez en compte, mais qu’importe.
J’habite entre Bastille et Gare de Lyon, un quartier tranquille et ‘assez riche / sans trop de problèmes’.
Je voulais juste vous faire ‘partager’ une séquence de vie/quotidienne (bien étrangère à votre sphère), et surtout une grande interrogation :(Vous comme moi n’avons pas d’enfant, mais qu’importe)
Ce vendredi matin, j’ai croisé un père et sa fille de 4/5 ans en chemin vers l’école qui passaient devant un homme d’une cinquantaine d’année qui dormait sur le trottoir. (Il faisait autour de 0 degrés). Autant le père que la fille n’ont pas eu l’air de s’en formaliser ; question d’habitude?…
Bref, là où je voulais en venir, c’est que cela ne me donne pas envie d’avoir d’enfant dans cette ville magnifique :
Comment peut on expliquer à un enfant, si curieux de tout, que des personnes dorment sur le trottoir en plein hiver?
Commet accepter qu’une fille de 4 ans soit déjà indifférente à un tel drame?
Bonjour,
J’ai pris connaissance de votre projet et de vos ambitions pour notre capitale.
Je vous rejoins tout à fait sur le point suivant : Paris appartient à ces habitants et elle ne doit pas être laissé entre les mains d’un groupe, avide d’ambition personnelle….
J’habite Paris depuis bientôt 5ans et je vois tous les chantiers qui ont été menés afin de donner un nouveau souffle à la ville.
Au-delà de tous les efforts réalisés pour que Paris rayonne de nouveau, il y a, me semble-t-il, trois préoccupations majeures :
- développer une politique de développement durable plus poussée (les transports en commun, programmes immobiliers, mobiliers urbains…),
- des logements sociaux afin que Paris soient composés de vrais gens et pas uniquement d’une caste de privilégiès,
- intensifier le développement de transports urbains afin de désangorger les voies de circulation (BP…).
Ces trois axes sont déjà à eux tous seuls d’énormes chantiers, j’espère vivement Monsieur Delanoë que vous remporterez les élections afin de nous garantir (et conserver) une vraie représentativité des gens qui font de Paris la première ville touristique du monde !!
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