Delanoe Paris 2008
Connectez-vous

Bilan

2001-2008 : Paris, actif pour ses familles

La population parisienne a augmenté de plus de 28.000 habitants entre 2000 et 2005, avec davantage de naissances pour une population rajeunie. Notre ambition a été que chaque famille trouve sa place dans notre cité. La politique que nous avons menée depuis 2001 a été pensée dans le sens d’une meilleure adaptation aux besoins des familles.

Un accueil amélioré pour les petits Parisiens

C’est un défi pour une ville comme Paris qui, avec 32 000 naissances par an, doit se montrer à la hauteur de cette dynamique en commençant par garantir un accueil adapté à cette jeune classe d’âge.

L’accueil en horaires décalés, l’accueil en situation d’urgence ou encore l’accueil à domicile sont autant de déclinaisons d’un dispositif que nous souhaitons innovant et toujours mieux adapté aux modes de vie des Parisiens.

Accueillir plus d’enfants

Ce sont 5.816 places qui ont été créées pour l’accueil des tout-petits durant la mandature. L’objectif de 4.500 créations de places en crèche et halte-garderie que nous nous étions fixé en 2001, porté à 5.200 pour tenir compte du prolongement de la mandature, est donc tenu et dépassé (de 12%). L’effort doit bien évidemment se prolonger.

Une de nos priorités a en outre été de réparer des disparités territoriales criantes, en mettant l’accent sur les arrondissements manifestement déficitaires et en particulier les 10e, 15e, 17e, 18e, 19e et 20e.

Un accueil toujours plus exigeant

1.496 professionnels auront été recrutés dans le secteur de la petite enfance.

Mieux manger, ça commence dès le plus jeune âge. Depuis 2005, la moitié des crèches municipales parisiennes composent les repas avec des aliments issus de l’agriculture biologique.

Enfin, pour associer les parents au fonctionnement des établissements, les conseils de parents des crèches sont expérimentés dans les établissements des 19e et 20e arrondissements.

Des offres mieux adaptées aux réalités parisiennes

Plus de 1 500 places bénéficient d’horaires adaptés pour les parents qui travaillent tôt le matin ou tard le soir.

Près de 1 000 enfants handicapés ou atteints de maladies chroniques sont accueillis au sein des structures collectives.

60 % des établissements accueillent au moins un de ces enfants. Pour chacun d’eux, un projet d’accueil individualisé peut être formalisé entre les parents, le médecin traitant, le médecin de l’établissement et son directeur.

De plus, parce que la capacité d’accueil des établissements collectifs reste insuffisante ou ne convient pas toujours aux attentes des parents, nous soutenons l’accueil au domicile par une aide financière appelée « PAPADO », de 100 à 400 € mensuels (en fonction de la structure familiale et du revenu) accessible dès le premier enfant. Nous favorisons également le travail des assistantes maternelles grâce aux « Relais assistantes maternelles » (10 « RAM » créés).

La Protection des enfants sort renforcée de cette mandature.

Au cœur de nos missions, protéger les enfants et soutenir la mission éducative des parents :

Nous avons également ouvert à l’automne 2006 l‘ Espace Paris adoption (11e). Il permet un meilleur accueil des postulants à l’adoption, et vise à soutenir et écouter les familles adoptantes et les enfants adoptés.

L’école au cœur de notre action

L’école occupe une place essentielle dans la vie de la cité. L’enfant y découvre la lecture, l’apprentissage, la possibilité de réussir et de s’épanouir par son travail. En jouant avec ses copains, en respectant les règles de la classe, il démarre une vie sociale. Bientôt il sera autonome et citoyen. Nous avons voulu que, dans un Paris solidaire, chaque enfant trouve à l’école une vraie chance de réussite et d’accomplissement : la sécurité et la qualité de vie scolaire sont devenus l’un des grands axes de notre action.

Priorité au patrimoine scolaire

Quelques chiffres-clés :

Nous avons combattu le saturnisme dans les écoles : en mars 2001, il existait encore des bâtiments dans lesquels les enfants étaient exposés au contact de peintures au plomb. Dès avril 2001, nous avons triplé les crédits consacrés à l’éradication du saturnisme.

Nous avons dégagé des moyens considérables (8,8 M€) pour l’informatisation des écoles. Plus de 6 000 nouveaux ordinateurs ont été mis à disposition des élèves et des équipes pédagogiques.

L’amélioration de l’accueil des enfants handicapés : 30 collèges et 100 écoles sont désormais accessibles (on n’en comptait que 20 au total en 2000). Nous avons également créé un centre de ressources dédié à l’accueil de ces enfants, et formé 342 animateurs aux différents types de handicap.

La restauration scolaire : un droit essentiel

Les subventions aux Caisses des écoles par la Ville ont été rendues plus transparentes et plus justes, grâce à des critères objectifs et un souci de solidarité. Le montant global de l’aide municipale aux Caisses des écoles (présidées par les Maires d’arrondissement), a augmenté de 34 % durant la mandature. Cela a notamment permis de financer 55 opérations de mise aux normes et d’améliorer la qualité des repas (avec par exemple l’introduction du bio dans certaines cantines).

En outre, plus de 2 500 agents ont bénéficié d’une formation pour se perfectionner dans la surveillance du temps de midi. Enfin, l’encadrement des repas, qui n’était pas garanti tous les jours dans toutes les écoles sous la précédente mandature faute d’animateurs en nombre suffisant, est aujourd’hui correctement assuré.

Des activités périscolaires pour tous

Un plan périscolaire de 10 M€ par an : nous avons diversifié et modernisé les activités en marge des heures de cours, car ce sont des moments particulièrement importants pour les loisirs des enfants, mais aussi pour la lutte contre les inégalités criantes en matière d’aide aux devoirs. Nous avons par exemple mis en place ou financé :

Les centres de loisirs accueillent en moyenne 24 900 enfants le mercredi (+ 16 % par rapport à 2000), 17 800 enfants durant les petites vacances (+ 22 % par rapport à 2000), 12 900 enfants pendant l’été (+ 13 % par rapport à 2000). Pour assurer cette qualité et cette diversité de l’offre, nous avons plus que doublé le nombre d’animateurs permanents (2 200 en 2007 contre seulement 900 à la fin de la précédente mandature).

Par ailleurs, 4 centres de loisirs accueillant à parité des enfants handicapés et des enfants valides ont été créés dans les 12e, 18e, 19e et 20e arrondissements. C’est une véritable première, il n’en existait aucun en 2001.

Pour aider les enfants à partir en vacances, notamment lorsque leurs parents n’en ont pas les moyens, l’aide de la Ville a permis à 6 400 enfants de partir en séjour aventure en 2007 (seulement 5 500 en 2000) et à 9 300 enfants de partir en séjour Arc en ciel (seulement 6 800 en 2000).

Les Professeurs de la Ville de Paris, un service précieux pour les enfants parisiens: 40M€ sont consacrés chaque année à la rémunération des Professeurs de la Ville de Paris (PVP) qui assurent des enseignements dans des matières musicales, artistiques, sportives…, qui relèvent partout ailleurs en France des professeurs des écoles. Le saviez-vous ?

Une offre sportive diversifiée

Nous nous sommes employés à multiplier les équipements en veillant à diversifier l’offre sportive :

Par ailleurs, plusieurs établissements adaptés aux enfants handicapés ont été créés :

Une politique culturelle plus accessible :

Les nouveaux équipements ont été créés en priorité dans les arrondissements du nord-est et de la périphérie, grands oubliés de la politique culturelle des mandatures précédentes : deux médiathèques dans les 15e et 20e arrondissements, de nouveaux lieux de création et de diffusion comme les Trois Baudets dans le 18e, Les Métallos dans le 11e et le 104 dans le 19e.

Le développement des cinémas dans les quartiers du nord-est de Paris (Quai de Loire ou Claude-Bernard) a également été encouragé, tandis que les salles indépendantes ont bénéficié d’un soutien très important grâce à la création d’un Fonds d’aide doté de 180 000€.

Des tarifs dégressifs en fonction du quotient familial pour les frais d’inscription aux conservatoires et aux « Ateliers Beaux-Arts » de la Ville de Paris ont été mis en place.

L’accès gratuit aux collections permanentes de tous les musées de la Ville de Paris a été instauré dès 2001 ; leur fréquentation a augmenté de 30 %. Pour les expositions temporaires, la gratuité a été étendue aux enfants jusque 14 ans.

Les actions en faveur du jeune public se sont multipliées, pour un budget total de 600 000 € : plus de 500 ateliers sont organisés dans les bibliothèques, les écoles, les musées et les centres de loisirs de la Ville. L’éducation à l’image est privilégiée grâce à la Maison du geste et de l’image, à l’action en milieu scolaire ou encore à la création de « Mon premier festival» de cinéma;