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Découvrez avec Michèle Blumenthal, tête de liste des socialistes dans le 12e arrondissement, les réalisations, les projets et les enjeux des prochaines municipales dans cet arrondissement clé.
- Bertrand Delanoë : Je dis toujours quand je fais des marchés dans le 12ème arrondissement avec elle, et ça m’arrive souvent, je l’attends toujours parce que chaque fois que quelqu’un a quelque chose à lui transmettre, une information, un besoin, peut-être tout simplement une demande de réconfort, Michèle va passer avec chaque citoyenne, chaque citoyen, tout le temps qu’il faut pour aller au bout de la demande, au bout de la connaissance qu’elle va pouvoir recueillir de ce contact et au bout de la solution.
- Michèle Blumenthal : Un maire c’est écouter, aller chercher, mettre en relation. C’est mettre en relation en fait.
- On s’est croisés au conseil de quartier.
- Michèle Blumenthal : Je sais qu’on s’est croisés au conseil de quartier.
- Nous, ce qui se passe, c’est que quand ils ont fait les travaux, ils avaient prévu un local et il s’avère qu’ils n’ont pas prévu une porte assez grande pour les containers.
- Bertrand Delanoë : Je crois que vraiment dans Paris, et au-delà de nos différences politiques, Michèle Blumenthal est sans doute une part de l’honneur de cette démocratie locale qui exige beaucoup de générosité, beaucoup de bonne humeur, beaucoup d’efficacité, et surtout une capacité à représenter, à incarner les femmes et les hommes qui lui ont fait confiance.
- Michèle Blumenthal : Là on va créer un espace, une place qui pourra être un lieu d’expositions, un lieu de discussions. Moi, j’aimerais bien créer dans le 12e des lieux d’Agora, où on puisse parler, où on puisse échanger parce que les gens ont besoin de parler, ils ont besoin de se rencontrer et de parler. Donc, il y avait des arcades qui ont été remplacées par cet espace qui est un lieu de création avec accueil de jeunes enfants et en même temps aux personnes qui ne sont plus en activité.
La crèche est sympa avec une terrasse comme çà, en hauteur, pour les gamins et de la végétation. L’hôtel artisanal … ce dessin, il est extraordinaire. Les loyers vont être bon marché, des jeunes créateurs vont pouvoir s’y installer, on va faire une diversification des activités. En bas, on met ceux qui travaillent avec des machines très lourdes, en haut, ceux qui sont plus sur la conception, le logement. Je trouve que ce quartier il est complètement … il renaît. Et là, ça va être l’emplacement du jardin. C’est pas mal quand même.
On a des territoires à construire et à conquérir. Il y en a d’abord un qui est rue du Charolais qui est près de l’avenue Daumesnil où là on va aménager des logements, emplois/activités, conservatoire et crèche. Et puis, il y a un immense terrain qui est une reconquête … on parle de polder sur les voies ferroviaires. Bercy-Charenton-Poniatowski peut être un bel ensemble avec le tramway toujours. Ca c’est les territoires d’avenir.
Cher Bertrand,
Le logement, encore le logement, toujours le logement..
Selon le journal Le Monde, au moins 200 000 personnes occupent indûment des logements dans le parc social alors que leurs ressources dépassent les plafonds.
Que peut le Maire de Paris pour pallier à l’incompétence de Mme Boutin et de ses amis et favoriser la rotation des logements sociaux ?
Bien sincèrement,
Olivier
Une réponse de l’équipe de www.bertranddelanoe.net
Pour l’instant le Président et le gouvernement se sont contentés de déclarations confuses et contradictoires qui n’ont aucune portée juridique.
Le droit au maintien dans les lieux est toujours en vigueur et la Ville de Paris le respecte bien évidemment.
Ce n’est que dans un cadre concerté, dans le plein respect de la liberté des locataires, que les bailleurs de la Ville abordent le problème de la sous-occupation des logements. Lorsqu’un locataire est en situation de sous-occupation théorique de son logement, le bailleur est à même de lui proposer un logement plus petit répondant à ses desiderata, à un loyer moins cher, en prenant en charge le déménagement, l’emménagement et certains travaux (réfection, adaptation du logement).
Si jamais la loi était changée et autorisait le bailleur à muter d’office un locataire, les bailleurs de la Ville de Paris ne changeraient pas de politique.
Parallèlement bien entendu, la Ville de Paris mène une politique active de construction ou d’acquisition d’immeubles destinés au logement social: 30.000 logements financés au cours de cette mandature et 40.000 au cours de la prochaine.
De plus, les logements attribués par l’Hôtel de Ville (16% seulement du total des HLM parisiens…) le sont TOUS, depuis 2001, via une commission pluraliste, conviant élus de tous bords, services, et associations (Emmaüs…), dans la transparence totale donc. Les 20 mairies d’arrondissement en attribuent autant, et certaines (toutes dirigées par l’UMP…) restent à ce jour SANS commission d’attribution transparentes (dans les 5è, 15è…). Pour ce qui est du reste du parc de logements sociaux à Paris, nombre de bailleurs et de sociétés HLM sont des sociétés de droit privé, et qui ne sont donc pas contrôlées par les mairies. L’équipe de www.bertranddelanoe.net
Très cher Bertrand,
Dès que j’y suis entré il y a cinq ans pour mes études, Paris est devenu mon chez-moi, l’endroit où je me sens bien. Cette ville me procure un bien-être et une joie considérables. Cela, je vous le dois en bonne partie. L’énergie et la dynamique que vous mettez dans votre mission se voit et se ressent. Pour cela, merci du fond du coeur.
Je vous écris à propos des prochaines élections municipales. Ne considérez pas ce message comme un simple commentaire de citoyen, écoutez plutôt cela comme la voix de choses plus importantes et profondes. Ecoutez avec votre coeur, celui que je vous ai vu manifester à plusieurs reprises, et qui fait de vous l’un des rares hommes politiques encore humains et sincères.
Vous dites, pour votre deuxième mandat, vouloir mettre en place une nouvelle dynamique, aller encore plus loin. Tous les aspects concrets liés à la municipalité sont bien entendu indispensables, mais il est peut-être temps d’y joindre quelque chose de plus important que le simple plan matériel des choses.
Vous égayez déjà la vie des Parisiens avec des événements tels que la Nuit Blanche ou Paris Plage. Il est temps d’égayer chaque seconde. Chaque voyage en métro doit être un bonheur, chaque rue doit être magique. En un mot : faites aimer Paris à ceux qui y vivent ou y travaillent tous les jours.
Des millions de gens du monde entier économisent toute leur vie pour pouvoir visiter ce qu’ils appellent la plus belle ville du monde. La plupart des Parisiens, eux, se sentent mal à Paris et n’y restent que par contrainte professionnelle.
Lorsque je pars en province et que je reviens, dès que je commence à entrer dans Paris, dans son animation, je suis rempli d’une joie que je ne m’explique pas. Une magie est là. La seule autre ville que j’ai préférée est Barcelone. Pourquoi ? Pas à cause de la plage, mais à cause de la bonne humeur généralisée qui y règne. Là-bas, même les vendeurs des fast-food sont humains, souriants, chalereux. A Paris, tout le monde est déprimé, méfiant, stressé, renfermé. Il faut que cela change.
Bien entendu, cela n’a rien d’une tâche facile : nous parlons de propager de l’amour, de la joie intérieure et de la magie, autant de choses qui dépassent et qui transcendent la simple politique. Mais je sais que vous en êtes capable.
Quoique vous fassiez, soyez vigilant, et restez fidèle à vous-même, restez sincère et continuez à écouter votre coeur. Surtout au vu des événements politiques qui vous concernent.
Je suis bien sûr à votre disposition, comme bien d’autres personnes, pour vous aider à faire de Paris une ville d’amour et de joie.
Sincèrement.
Madame, Monsieur
C’est pas facile de vous laisser un message!
sur le site de panaf j’ai pu le faire de suite…
Bon peu importe
Voilà, j’ai une question.
j’ai entendu dire qu’il y avait un projet au ministère de la ville pour déloger les retraités veufs(ves) qui occupent au moins un F3, et qui perçoivent la penssion de reverssion, pour laisser la place à des familles.
Au- delà du fait que je comprends l’urgence de loger des familles sans toit, faut-il virer des retraités qui n’ont pas les moyens d’être sur “le marché privé”
Mon père paye 600E + 150 de charges par mois, il perçoit 1500E par mois. il lui reste 750E, c’est pas mal, mais c’est pas le perrou.( 25E par jour!) vous vivez avec ça vous?
Sur le marché il ne pourra avoir qu’une chambre de bonne, voir si on se d’emmerde bien un ptit F1 dans le même quartier( ben oui il a 73 ans et ces petites habitudes, c’est un vrai parigo quoi.).
Ma mére est décédée il y a deux ans et mon père vit seul dans cet HLM F3 depuis.
Va-t-il être obligé de quitter son logement?
Plutôt que d’aller virer ceux qui survivent déjà, ne faut-il pas avoir un vrai programme de construction, ou de réquisition d’apparts vides ….
j’aimerai s’avoir si votre équipe pense à cela, si vous avez un argument à opposer au gouvernement si cela devait avoir lieu?
Voilà c’est tout, mais c’est important.
bien à vous
vincent Debats
je viens de regarder canal + et je viens d’entendre madame de panafieu qui ne connait pas le montant du budget de paris (elle confond peut être le budget de fonctionnement de sa mairie,”quelques millions d’euros) et le budget de paris plus de 6 milliard d’euros il faut peut etre lui preciser? non d’autre part paris est moin sale que lors de la gestion par la droite…
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