Si vous n'avez pas flash, cliquez ici pour l'installer
![]()
Bertrand Delanoë, le maire de Paris, et moi-même, nous revenons, avec une délégation de la Ville de Paris, d’un voyage en Asie du sud-est, où nous avons assisté à deux réunions. L’une, l’Association Internationale des Maires Francophones, dont il est le président, et qui fait des actions concrètes et pragmatiques dans toutes les villes du sud francophones. Je vais vous donner trois exemples : centres multimédias, centres de soins, lutte contre le sida. Et puis aussi formation des élus, formation des fonctionnaires. Un exemple simple : savoir faire un état civil. Si on ne sait pas faire un état civil, si on ne sait pas entretenir un état civil, on ne peut pas avoir un pays démocratique, on ne peut pas avoir une liste électorale. Et le pays ne peut pas être démocratique. L’autre réunion, c’était CGLU, Cité et Gouvernements Locaux Unis, dont le maire de Paris est le président, et qui est une association institutionnelle qui réunit 3000 maires, qui sont représentatifs de 2 milliards de personnes. C’est l’ONU des villes. elle nous permet de créer le dialogue avec les agences de l’ONU : le Programme des Nations Unis pour le Développement, le Programme des Nations Unis pour l’environnement, la banque mondiale. Et ça permet de reconnaître les autorités locales comme des partenaires valables, des partenaires autorisés pour la coopération car il faut toujours partir d’un principe que nous donnait Kofi Annan : les problèmes sont mondiaux mais les résolutions seront locales.
Comment la ville associe-t-elle les communautés étrangères vivant à Paris à sa politique internationale ?
Nous travaillons beaucoup avec les européens vivant à Paris. Il y en a beaucoup. On considère qu’ils sont des parisiens. D’ailleurs, ils vont voter aux municipales, ils ont le droit. Et nous travaillons beaucoup aussi avec les communautés étrangères, qui viennent d’Afrique ou d’Asie. Avec elles, nous avons des partenariats qui nous permettent de faire des coopérations dans leurs pays d’origine. C’est pour ça qu’on a crée le label “Paris Co-développement Sud”. Et là, nous élisons des projets montés par des associations d’immigrés à Paris, qui sont en général de bons projets, parce qu’ils connaissent le terrain. Nous les étudions ensemble. Ca fait deux ans que ce label existe, et c’est un grand succès parce que ça mobilise les populations à Paris, et ça mobilise les populations sur place. Avec cela, je pense qu’on remplit notre rôle dans le co-développement.
L’équipe sortante a fait du bon boulot (logement et culture notamment) et il faut tout faire pour que Paris reste à gauche 6 ans de plus !
Les élus communistes ont toute leur part dans ce succès, notamment en matière de logement. C’est leurs efforts incessants qui ont conduit toute la majorité à évoluer dans le bon sens.
Dès lors comment comprendre que le PS ne leur propose que 5 ou 6 conseillers de Paris en cas de victoire contre 11 actuellement alors même que le PCF progresse à toutes les élections dans la capitales depuis 2001 ?
Il y a là une anomalie inacceptable qui, si elle devait perdurer, mettrait à mal les capacités de rassemblement de la gauche et donc de victoire…
A bon entendeur…
Matthias
C’est un exemple de plus a citer à l’actif de la ville de Paris, comme acteur de nouvelles pratiques démocratiques des villes pour l’action.
Ce n’est pas en mettant la politique de Paris et du Maire au ras des paquerettes, comme le fait de façon caricaturale Me de Panafieu, sur son site internet que nous valoriserons notre temps d’avance des grandes villes.
Gérard Raiser
Mr Delanoe, j’ai entendu Mme de Panaffieu sur Paris Premiere dire une abérration dont vous devez impérativement vous servir pour votre campagne parisienne. Elle veut revoir l’éclairage de la ville de Paris…Nous en mettre plein les yeux…Paris Ville Lumière…
C ‘est bien une idée de droite totalement absurde dans une époque où le mot écologie est en actualité jour et nuit.
Vous devez être identifié pour pouvoir poster un commentaire : identification.