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« L’anthropologue et les squats »

20 octobre 2009

Nonfiction.fr, « L’anthropologue et les squats » par Valéry RASPLUS (07.10.09)

à lire sur Nonfiction.fr

Valéry Rasplus analyse Les mondes du squat de Florence Bouillon pour montrer qu’avec deux millions de logements vacants en France pour trois millions de mal-logés, le squat est devenu une réalité ordinaire.

Tout comme il n’existe pas de type de squat identique (il peut changer de nature au cours du temps, en fonction du type d’occupation), « il n’existe pas plus de figure « typique » du squatteur »   comme groupe social homogène ou classe sociale uniforme, voire de profil type (on y trouve tout au contraire une diversité d’âge, de genre, de parcours de vie, d’expériences professionnelles, de niveaux d’études, etc. Certes, on a peu de chance d’y trouver des individus à hauts capitaux sociaux et économiques). Être squatteur ce « n’est pas un état (…) c’est un moment dans une trajectoire résidentielle et dans un parcours de vie, qui s’inscrit différemment en fonction des ressources, des compétences, des difficultés et des aspirations de chacun »  . Alors « comment habiter dans un squat collectif »   ?  Comment « peut s’organiser un habiter dans un espace domestique caractérisé par la précarité matérielle et la stigmatisation sociale »   ?

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