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	<title>Bertrand Delanoë &#187; RESPIRATIONS</title>
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		<title>Les Francofolies</title>
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		<pubDate>Tue, 20 Jul 2010 14:49:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Equipe Video</dc:creator>
				<category><![CDATA[RESPIRATIONS]]></category>

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		<description><![CDATA[ A la Rochelle, avec mes amis, mon vieux complice l’écrivain Philippe Besson, et le jeune et talentueux chanteur Patxi, nous partageons des moments privilégiés où la musique est fête, émotion et convivialité. 
 Avec Ben l’oncle Soul, plongée dans les années soixante. Le soul est une musique à part, qui retrouve, sous l’apparente infidélité [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><BR> A la Rochelle, avec mes amis, mon vieux complice l’écrivain Philippe Besson, et le jeune et talentueux chanteur Patxi, nous partageons des moments privilégiés où la musique est fête, émotion et convivialité. </p>
<p><BR> Avec <em>Ben l’oncle Soul</em>, plongée dans les années soixante. Le soul est une musique à part, qui retrouve, sous l’apparente infidélité des modes, la trace immuable de certaines permanences.<br />
Et nous allons ensuite, au confluent des sixties et de la modernité, écouter <em>Phoenix</em> : quatre garçons dans le vent, qui, des mélodies de toujours, font l’air du temps présent. Plaisir de les écouter, au milieu d’une jeunesse enthousiaste, qui a envie à la fois de se souvenir et d’oublier. Et surtout de rêver.<br />
Plaisir aussi d’entendre Charlotte Gainsbourg : sa beauté, sa douceur, sa gaieté mélancolique, sont toujours une grâce…<br />
Enfin, le meilleur du trip hop avec <em>Wax Tailor</em>. C’est le bonheur du rythme, du mouvement, et la rencontre entre un artiste généreux et un public ardent. </p>
<p><BR> Ces Francofolies sont donc non seulement un succès artistique, mais un peu de bonne humeur et d’énergie gagnées sur la crise, un peu de culture comme antidote à toutes les lassitudes. Merci à Gérard Pont, qui, après Jean-Louis Foulquier, fait vivre cet événement avec passion. Et merci à Maxime Bono, le maire de La Rochelle, et à son adjoint, mon ami Jean-François Fountaine, de nous accueillir dans cette ville si belle, qui cultive un art de vivre fait de chaleur et d’élégance… </p>
<p><BR> En somme, une journée de bonheur, assombrie par la tristesse de l’absence : c’était un sentiment étrange, d’apprendre à La Rochelle la disparition de Bernard Giraudeau, qui, dans la ville de son enfance, a acquis le goût de la mer, le sens de l’aventure, et la passion du théâtre. En rentrant à Paris, c’est à lui que je pense, à son courage et à son amour de la vie.</p>
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		<title>Centre Pompidou de Metz</title>
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		<pubDate>Tue, 13 Jul 2010 12:46:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Equipe Video</dc:creator>
				<category><![CDATA[RESPIRATIONS]]></category>

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		<description><![CDATA[ Visite au Centre Pompidou de Metz. Dans cet édifice extraordinaire qui surgit dans la ville comme une flèche vers le ciel, un moment très particulier de bonheur.
 « Chefs-d’œuvre ? » est le titre de ce chef-d’œuvre, et tout est, bien sûr, dans le point d’interrogation. On comprend, plus que jamais que l’art c’est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><BR> Visite au Centre Pompidou de Metz. Dans cet édifice extraordinaire qui surgit dans la ville comme une flèche vers le ciel, un moment très particulier de bonheur.</p>
<p><BR> « Chefs-d’œuvre ? » est le titre de ce chef-d’œuvre, et tout est, bien sûr, dans le point d’interrogation. On comprend, plus que jamais que l’art c’est d’abord la liberté de l’esprit et du regard. Tout s’expose et rien ne s’impose : on ne passe pas en revue, on savoure. Entre <em>La tristesse du roi </em>de Matisse, <em>le voyage dans la lune </em>de Méliès, <em>les Bleu royaux </em>de Miro, mais aussi ce <em>Prométhée enchaîné </em>du 18ème siècle, les époques, les couleurs, les génies se répondent. </p>
<p><BR> Au fil de ce parcours magique, deux moments très émouvants.  D’abord, <em>les Reliefs pour l’escalier du palais des chemins de fer</em>, de Robert Delaunay, œuvre immense, si grande qu’elle ne trouve pas sa place à  Beaubourg, et qui s’épanouit, à Metz, dans toute sa beauté. Et enfin, au terme de l’exposition, on découvre la création, libre et aérienne, de Franck Gehry pour notre Jardin d’acclimatation, à Paris. Ce n’est plus seulement le plaisir des yeux qui est sollicité, c’est l’imagination, et bientôt une nouvelle naissance, une nouvelle fête de l’art dans la cité. </p>
<p><BR> Rien d’étonnant, en somme, à ce que le centre Pompidou de Metz ait dépassé, de loin, ses prévisions les plus optimistes en termes de nombre de visites. Je le dis à Laurent le Bon, son directeur, à qui j’exprime toute mon admiration : ce succès est une invitation à irriguer le pays de la force de la culture, sous toutes ses formes. Car la culture est libératrice : pour ne pas l’oublier, faites donc un tour à l’exposition « Chefs d’œuvres »… Dans une ville qui mérite que l’on y flâne, entre fleuve et bâtisses élégantes, parmi des habitants attachants qui cultivent un certain art de vivre. Salut, Monsieur le maire, cher Dominique Gros. </p>
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		<title>Le mariage de Figaro</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Jul 2010 13:24:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Equipe Video</dc:creator>
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		<description><![CDATA[A la Comédie française, Le mariage de Figaro. Bonheur, d’abord, de redécouvrir ce texte d’une fraîcheur que le temps n’altère pas. La vigueur de ce charme insolent, et l’humble fierté de cette moquerie sans fiel, c’est le génie de notre XVIIIème siècle. J’aime cette gaieté qui sait déplacer les montagnes du conformisme et de l’habitude. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>A la Comédie française, <em>Le mariage de Figaro</em>. </strong>Bonheur, d’abord, de redécouvrir ce texte d’une fraîcheur que le temps n’altère pas. La vigueur de ce charme insolent, et l’humble fierté de cette moquerie sans fiel, c’est le génie de notre XVIIIème siècle. J’aime cette gaieté qui sait déplacer les montagnes du conformisme et de l’habitude. Et je retrouve un nouveau Beaumarchais, plus jeune que jamais, grâce au jeu des acteurs du Français, que je définirais d’un seul mot : perfection. Toutes et tous ont su trouver les accents justes, le ton exact, pour solliciter à la fois l’esprit et le cœur. C’est un Figaro émouvant qui se dresse devant nous, incarné par Laurent Stocker, qui lui donne toute sa force d’homme. Plus que jamais, à la Comédie française en ce début d’été, <em>Le mariage de Figaro </em>est un apprentissage de la liberté. </p>
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		<title>Les garçons et Guillaume, à table !</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Jul 2010 13:22:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Equipe Video</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Au théâtre de l’Athénée, Les garçons et Guillaume, à table !. C’est l’histoire, touchante, pleine de vérité et d’humour, d’un petit garçon que personne ne veut considérer comme un garçon. Il est vrai qu’il danse la Sévillanne comme une fille, qu’il veut jouer le rôle de Sissi impératrice, qu’il préfère la solitude et la rêverie [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Au théâtre de l’Athénée, <em>Les garçons et Guillaume, à table !</em>.</strong> C’est l’histoire, touchante, pleine de vérité et d’humour, d’un petit garçon que personne ne veut considérer comme un garçon. Il est vrai qu’il danse la Sévillanne comme une fille, qu’il veut jouer le rôle de Sissi impératrice, qu’il préfère la solitude et la rêverie aux jeux prétendument virils des gamins de son âge, et qu’il est, de surcroît, d’une nature fragile…. De là à conclure qu’il n’est pas un homme, le pas est vite franchi par la lourdeur du monde. A cette lourdeur-là, le talent incomparable de Guillaume Gallienne oppose une grâce, une légèreté, une finesse, un humour, qui sont les meilleurs plaidoyers pour une idée simple : méfiez-vous des étiquettes, n’enfermez personne dans une case, laissez chacun être pleinement ce qu’il est. Un moment de plaisir et d’humanité. </p>
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		<title>Mystère bouffe</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Jun 2010 12:20:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Equipe Video</dc:creator>
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		<description><![CDATA[A la Comédie-française, Mystère bouffe de Dario Fo, mis en scène par Muriel Mayette. Ou l’irruption du Moyen-Age au cœur de la modernité. Les « mystères » médiévaux, avec leurs rites, leurs secrets, leur exubérance, leur saveur, se succèdent sur la scène à un rythme – le mot prend ici son sens le plus fort- [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>A la Comédie-française, <em>Mystère bouffe </em>de Dario Fo, mis en scène par Muriel Mayette. Ou l’irruption du Moyen-Age au cœur de la modernité. Les « mystères » médiévaux, avec leurs rites, leurs secrets, leur exubérance, leur saveur, se succèdent sur la scène à un rythme – le mot prend ici son sens le plus fort- endiablé. Et, parmi les danses, les cris, les courses, les rires et les larmes, ce qui me frappe, c’est de voir avec quelle facilité s’effondrent les frontières artificielles. Et d’abord, celle qui sépare le « sacré » du « profane », le « corps » de « l’esprit ». Le Moyen-Age est, bien sûr, le moment le plus chrétien dans la vie de l’humanité, et, revisité par Dario Fo, il se livre avec des allusions innombrables à la résurrection de Lazare, à la Passion du Christ, au massacre des Innocents, à la Cène…. Mais jamais il n’aura été plus évident que le christianisme, c’est le « verbe fait chair », et la spiritualité côtoie la gastronomie, la mystique la scatologie, et Saint-Paul Rabelais, avec allégresse et gravité. </p>
<p><BR> Les acteurs – seuls sur scène pour chaque tableau – sont tous remarquables, la mise en scène particulièrement intelligente, et lorsque l’art est à ce point profond et engagé à la fois, il permet de mesurer le sens exact de l’expression spectacle vivant. Grâce notamment aux jeunes élèves-comédiens que Muriel Mayette a eu la bonne idée de solliciter, je mesure toute la magie du théâtre – cet art où des êtres vivants s’adressent à des êtres vivants pour leur parler de la vie. </p>
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		<title>Ouverture de &#171;&#160;Paris en toutes lettres&#160;&#187;, jeudi 10 juin</title>
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		<pubDate>Mon, 14 Jun 2010 14:35:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Equipe Video</dc:creator>
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		<description><![CDATA[ Avec le festival Paris en toutes lettres, qui a attiré 50 000 spectateurs pour sa 1ère édition l&#8217;an passé, notre Ville proclame à nouveau cette année haut et fort son amour des mots et de la littérature en donnant à entendre les textes d&#8217;hier et d&#8217;aujourd&#8217;hui. Et en cherchant à transmettre le goût de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><BR> Avec le festival <em>Paris en toutes lettres</em>, qui a attiré 50 000 spectateurs pour sa 1ère édition l&#8217;an passé, notre Ville proclame à nouveau cette année haut et fort son amour des mots et de la littérature en donnant à entendre les textes d&#8217;hier et d&#8217;aujourd&#8217;hui. Et en cherchant à transmettre le goût de la lecture, qui est aussi &laquo;&nbsp;le goût des autres&nbsp;&raquo;, pour reprendre le titre d&#8217;un beau film d&#8217;Agnès Jaoui qui participe d&#8217;ailleurs à ce festival littéraire. </p>
<p><BR> Si la programmation, qui mêle la littérature aux autres arts et à la musique en particulier, est exigeante, elle n&#8217;en est pas moins gratuite, ludique, accessible à tous, et aux enfants en particulier. En s&#8217;appuyant sur le thème de &laquo;&nbsp;la traversée de la ville&nbsp;&raquo;, la 2ème édition de Paris en toutes lettres fait la part belle aux déplacements géographiques et littéraires avec des lectures sur le Pont des arts, dans des bus ou sur des bateaux le long de la Seine ou du canal Saint Martin&#8230; </p>
<p><BR> Le festival revendique aussi son éclectisme non seulement en investissant des lieux très différents et qui me sont chers, comme l&#8217;Hôtel de Lauzun sur l&#8217;île Saint -Louis ou le Cent-quatre dans le 19ème, mais il revendique aussi son éclectisme en conviant par exemple le public à un immense banquet hugolien sur la place des Vosges ou permettant une rencontre exceptionnelle avec Paul Auster, sans doute le plus parisien des grands auteurs américains, à qui j&#8217;ai remis la médaille de la Ville de Paris. </p>
<p><BR> Je veux enfin remercier affectueusement Michel Piccoli qui a accepté avec enthousiasme de nous faire découvrir le journal de Christian Boltanski pour ouvrir ce festival dans le théâtre magique des Bouffes du Nord. </p>
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		<title>Inauguration de la médiathèque Marguerite Duras, le  9 juin 2010</title>
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		<pubDate>Mon, 14 Jun 2010 14:34:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Equipe Video</dc:creator>
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		<description><![CDATA[ Ma joie était toute particulière en inaugurant, aux côtés de Frédérique Calandra, de Roland Castro et de Dominique Blanc, la médiathèque Marguerite Duras dans le quartier populaire de Saint-Blaise dans le 20ème arrondissement de Paris. 
 Une émotion d’abord liée à la réussite du geste architectural de Roland Castro et de ses équipes, une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><BR> Ma joie était toute particulière en inaugurant, aux côtés de Frédérique Calandra, de Roland Castro et de Dominique Blanc, la médiathèque Marguerite Duras dans le quartier populaire de Saint-Blaise dans le 20ème arrondissement de Paris. </p>
<p><BR> Une émotion d’abord liée à la réussite du geste architectural de Roland Castro et de ses équipes, une fierté car, avec cette bibliothèque, la plus grande de Paris désormais, chaque Parisien a accès à cette beauté, faite de verre et de lumière, à ce patrimoine élégant, qui rappelle les mots de Marguerite Duras,  nous incitant à passer <em>« des journées entières dans les arbres »</em>. Une joie aussi d’ouvrir un nouveau lieu de culture, de lecture, d’apprentissage, très loin de toute superficialité ; un espace apaisant – comme les sept autres bibliothèques créées depuis 2001 à Paris -, où l’on peut flâner, prendre son temps pour rencontrer les textes et ceux qui les aiment. </p>
<p><BR> Un honneur bien sûr aussi de donner à cet établissement le nom de Marguerite Duras, avec qui nous célébrons une certaine idée de la liberté, de l’engagement anti-colonialiste notamment, le choix visionnaire d’une France métissée et généreuse. Un bonheur , enfin, d’écouter, de se remémorer le style, la grâce de Duras par la voix limpide de Dominique Blanc, lisant un passage d’Ecrire et nous rappelant , avec modestie, que « l’acte d’écrire, c&#8217;est se taire. C&#8217;est hurler sans bruit ».</p>
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		<title>Exposition &#171;&#160;Rimbaudmania&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Tue, 11 May 2010 13:44:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Equipe Video</dc:creator>
				<category><![CDATA[RESPIRATIONS]]></category>

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		<description><![CDATA[Inauguration de l’exposition Rimbaudmania à la galerie des bibliothèques. Une vision très originale, très humaine du poète universel, porteur de nos rêves, de nos doutes, de nos souffrances. Cette anthologie réunit les signes de  l’omniprésence de Rimbaud dans toutes les formes de création, des plus grandioses aux plus populaires, en France et partout dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Inauguration de l’exposition <em>Rimbaudmania</em> à la galerie des bibliothèques. Une vision très originale, très humaine du poète universel, porteur de nos rêves, de nos doutes, de nos souffrances. Cette anthologie réunit les signes de  l’omniprésence de Rimbaud dans toutes les formes de création, des plus grandioses aux plus populaires, en France et partout dans le monde. Elle rassemble d’abord, grâce à la ville de Charleville-Mézières partenaire de cette exposition, des manuscrits qui n&#8217;avaient jamais été montrés au public : la bouleversante lettre d’amour à Paul Verlaine mais aussi la célébrissime « lettre du voyant », véritable programme poétique : « car je est un autre, si le cuivre s’éveille clairon il n’y a rien de sa faute. Cela m’est évident : j’assiste à l’éclosion de ma pensée : je la regarde, je l’écoute : je lance un coup d’archet : la symphonie fait son remuement dans les profondeurs ou vient d’un bond sur la scène. »</p>
<p><BR> Cette exposition présente également des milliers d’œuvres artistiques que Rimbaud a inspirées et qu’il inspire encore (dessins de Giacometti ou de Cocteau, musiques de Patti Smith, …) mais aussi les objets les plus quotidiens, illustrations, accessoires de mode. </p>
<p><BR> L’exposition se termine sur plusieurs œuvres et performances de <em>street art</em>. Rimbaud est bien vivant à travers son œuvre mais aussi à travers sa formidable liberté, sa passion, en tant qu’homme, tout simplement. </p>
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		<title>&#171;&#160;Je l’aimais&#160;&#187;, au théâtre de l&#8217;Atelier</title>
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		<pubDate>Thu, 29 Apr 2010 12:57:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Equipe Video</dc:creator>
				<category><![CDATA[RESPIRATIONS]]></category>

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		<description><![CDATA[ Au théâtre de l’Atelier, Je l’aimais, le roman d’Anna Gavalda, mis en scène par Patrice Leconte. 
 L’histoire est simple, et tragiquement banale. Pierre (magnifiquement incarné par Gérard Darmon) s’abandonne, une nuit, dans un chalet de campagne, à des confidences avec Chloé, sa belle-fille. Et, en écho aux souffrances de Chloé, il évoque le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><BR> Au théâtre de l’Atelier, <em>Je l’aimais</em>, le roman d’Anna Gavalda, mis en scène par Patrice Leconte. </p>
<p><BR> L’histoire est simple, et tragiquement banale. Pierre (magnifiquement incarné par Gérard Darmon) s’abandonne, une nuit, dans un chalet de campagne, à des confidences avec Chloé, sa belle-fille. Et, en écho aux souffrances de Chloé, il évoque le secret de sa propre vie : une femme, Mathilde, qu’il a passionnément et désespérément aimée. Avec elle, il dit avoir redécouvert, ou plutôt découvert, la sensation de vivre réellement. Ce fut l’irruption de la liberté vraie et du goût du bonheur dans une existence jusqu’alors scrupuleuse et contrainte. </p>
<p><BR> Mais pour Mathilde, Pierre n’a jamais osé quitter sa femme, ses enfants, sa maison, ses habitudes, sa vie. Etait-ce le choix du devoir ? Une façon de préférer le confort au bonheur ? Le désir de ne pas faire de peine ? La pièce ne tranche pas. Elle se garde bien de juger, c’est là toute sa force. Elle donne à voir des destins brisés, ne dit pas comment ils auraient pu ne pas l’être. Et plus que le malheur, c’est finalement une vague tristesse qui l’emporte, un sentiment de vide, la certitude d’avoir manqué sa vie comme on rate un rendez-vous. Mais les apparences sont sauves, et c’est, n’est-ce pas, l’essentiel… </p>
<p><BR> <em>Je l’aimais </em>se situe au-delà de la nostalgie : au cœur de cette immense fatigue que l’on éprouve quand l’on doit se résigner à se survivre, et parler de soi à l’imparfait.</p>
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		<title>Barbara</title>
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		<pubDate>Fri, 23 Apr 2010 07:23:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Equipe Video</dc:creator>
				<category><![CDATA[RESPIRATIONS]]></category>

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		<description><![CDATA[Barbara, vingt ans d’amour… C’est le titre choisi par Roland Romanelli pour évoquer, au théâtre des Nouveautés, une longue période de confiance, d’intimité, de bonheur et de création partagée. Grâce à lui, c’est Barbara que l’on retrouve, celle qui nous manque tant depuis treize ans. A travers ce récit sobre d’une vie hors du commun, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Barbara, vingt ans d’amour…</em> C’est le titre choisi par Roland Romanelli pour évoquer, au théâtre des Nouveautés, une longue période de confiance, d’intimité, de bonheur et de création partagée. Grâce à lui, c’est Barbara que l’on retrouve, celle qui nous manque tant depuis treize ans. A travers ce récit sobre d’une vie hors du commun, et qui savait trouver la sérénité dans un mouvement sans fin, à travers ces extraits de ses chansons qui sont devenues une part de nous-mêmes, c’est Barbara qui se dresse, telle qu’en elle-même. </p>
<p><BR> Barbara, ou l’art de transformer le mal de vivre en art de vivre. <em>Perlimpinpin, L’aigle noir</em>, que l’on redécouvre avec la voix si pudiquement indiscrète de Rebecca, ce ne sont pas seulement ces quelques minutes de paix qu’offre une chanson de génie, ce sont de nouvelles fenêtres qui s’ouvrent sur le monde, et qui éclairent différemment l’existence quotidienne. Il y a dans la nostalgie des ressources infinies d’espérance, et du bonheur au fond de la tristesse : telle est la leçon de Barbara. Et en écoutant après tant d’années la <em>Petite cantate</em> d’autrefois, je comprends que ce qui est perdu ne l’est jamais vraiment quand on sait aimer. </p>
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