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	<title>Bertrand Delanoë &#187; LES ÉDITOS</title>
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		<title>« Vous avez un pavillon… »</title>
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		<pubDate>Tue, 31 Jan 2012 17:21:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Equipe Video</dc:creator>
				<category><![CDATA[LES ÉDITOS]]></category>

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		<description><![CDATA[Elu il y a bientôt cinq ans, le Président de la République vient de faire une découverte dont il est concevable qu’elle ait pu le troubler : il y a un problème de logement en France. La pénurie de l’offre, l’exubérance de la spéculation conduisent à une crise d’une ampleur inédite. Décidément, il faut faire [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Elu il y a bientôt cinq ans, le Président de la République vient de faire une découverte dont il est concevable qu’elle ait pu le troubler : il y a un problème de logement en France. La pénurie de l’offre, l’exubérance de la spéculation conduisent à une crise d’une ampleur inédite. Décidément, il faut faire quelque chose. Quoi donc ? Eh bien, mais comment n’y avons-nous pas pensé plus tôt ? Il faut construire plus de logements. Voilà pourquoi, onze semaines avant les élections, tombe de l’empyrée présidentiel un oracle désarmant de simplicité : <em>« Tout terrain, toute maison, tout immeuble verra ses possibilités de construction augmenter de 30% »</em>. Pour ceux qui n’auraient pas immédiatement compris, le chef de l’Etat a précisé sa pensée : <em>« Vous avez un pavillon; vous aurez le droit de construire 30% en plus sur ce pavillon »</em>. </p>
<p><BR>L’idée repose sur un postulat qui a bien sûr sa logique : il faut densifier le territoire français et particulièrement les espaces déjà urbanisés. Mais rien, en la matière n’est pire que l’improvisation. Depuis des années, dans leurs plans locaux d’urbanisme, les grandes villes françaises ont tenté de résoudre cette équation : trouver de la place pour le logement dans les agglomérations. Elles l’ont, le plus souvent, fait avec détermination, avec inventivité, et surtout avec sens des réalités. Car il n’est pas possible de construire n’importe quoi n’importe où. Les villes elles-mêmes ont leur histoire, leur patrimoine. Et dans la conception des logements on ne peut sacrifier la qualité à la quantité : à Paris, nous avons ainsi augmenté de 20% le coefficient d’occupation des sols, mais en assortissant cette disposition de contraintes écologiques, sociales et patrimoniales qui la rendent réaliste. </p>
<p><BR>Mais soyons sérieux : qui peut penser une seconde que le Président de la République croit vraiment pouvoir faire surgir des milliers de logements de façon indifférenciée sur tout le territoire, ou imposer à des copropriétés de surélever de plusieurs étages des immeubles de centre-ville ? Nous sommes évidemment dans le plus pur effet d’annonce. La démarche apparaît dans tout son cynisme si l’on se donne la peine de regarder ce que le gouvernement a fait en matière de logement, depuis cinq ans. Je peux en parler d’expérience, comme maire de Paris. Dans la capitale, les aides au logement social ont baissé de 20 % en deux ans ; l’Etat gèle depuis cinq ans des terrains qui auraient dû servir à produire plusieurs milliers de nouveaux logements ; la droite parisienne n’a eu de cesse de chercher à faire obstruction, parfois avec succès, à des projets de construction de logements, comme aux Batignolles,  à la Croix-Nivert dans le 15ème ou de manière quasi systématique dans le 16ème arrondissement. L’Etat UMP a beau jeu de découvrir ingénument qu’il n’y a pas assez de logements en France : il porte une responsabilité écrasante dans cet état de fait. </p>
<p><BR>Le vrai changement ne passera pas par la démagogie des mesures bricolées par les pompiers pyromanes, mais plus simplement par le changement de Président de la République. Ce que propose la gauche, avec François Hollande, est clair, accessible et réaliste :<br />
-	les terrains de l’Etat qui pourront servir à construire des logements seront mis à la disposition des  collectivités locales ;<br />
-	le seuil de logements sociaux dans les grandes villes sera porté à 25%, et les pénalités multipliées par cinq pour les communes qui ne respectent pas la loi de solidarité urbaine.<br />
-	Toute modification du droit de l’urbanisme sera élaborée avec les collectivités locales<br />
-	L’augmentation des loyers sera encadrée à la première location et lors des changements de locataires. Le Président de la République a qualifié cette idée de « soviétique ». Il faut croire que Nicolas Sarkozy a, soit une lecture fort inattentive de notre programme, soit beaucoup de mauvaise foi. Ce que nous proposons existe déjà en … Allemagne ; c’est simplement une limite à la spéculation, pour qu’à la première location le loyer ne soit pas disproportionné avec la réalité du marché existant, et qu’au changement de locataire il n’augmente pas plus que l’inflation. Un tel soviétisme demeure très raisonnable, dans un pays où les loyers ont augmenté de 50% en dix ans.  </p>
<p><BR>Sur ce sujet, à tant d’égards vital, du logement, François Hollande et Nicolas Sarkozy proposent bien deux modèles. Non seulement deux façons de faire de la politique : la clarté contre le cynisme, l’anticipation contre l’improvisation. Mais surtout, deux visions de la société. La force de François Hollande, c’est qu’il s’adresse à tous les Français, y compris à ceux qui ont peur du déclassement, ceux qui n’arrivent pas à payer leur loyer, ceux qui sont victimes de la folie du marché, ceux qui n’espèrent même pas devenir un jour propriétaires- tous ceux, en un mot, à qui le Président de la République ne parlait pas lorsqu’il énonçait nonchalamment : <em>« Vous avez un pavillon… »</em><br />
<BR><strong>Bertrand Delanoë</strong></p>
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		<title>Bertrand Delanoë sur France Inter :  les propositions de Sarkozy sur le logement relèvent du &#171;&#160;cynisme&#160;&#187; et du &#171;&#160;bricolage&#160;&#187;</title>
		<link>http://bertranddelanoe.net/leseditos/editobd/bertrand-delanoe-sur-france-inter-les-propositions-de-sarkozy-sur-le-logement-relevent-du-cynisme-et-du-bricolage/</link>
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		<pubDate>Mon, 30 Jan 2012 09:49:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>équipe web</dc:creator>
				<category><![CDATA[EditoBD]]></category>
		<category><![CDATA[LES ÉDITOS]]></category>

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		<description><![CDATA[]]></description>
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		<title>&#171;&#160;Il faut redresser le pays&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Jan 2012 09:19:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Equipe Video</dc:creator>
				<category><![CDATA[LES ÉDITOS]]></category>

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		<description><![CDATA[Sarkozy &#34;ne doit pas tricher&#34; par Europe1fr Ce matin, Bertrand Delanoë était l&#8217;invité de Bruce Toussaint sur Europe 1]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><iframe frameborder="0" width="640" height="360" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xo2rdz"></iframe><br /><a href="http://www.dailymotion.com/video/xo2rdz_sarkozy-ne-doit-pas-tricher_news" target="_blank">Sarkozy &quot;ne doit pas tricher&quot;</a> <i>par <a href="http://www.dailymotion.com/Europe1fr" target="_blank">Europe1fr</a></i></p>
<p><BR> Ce matin, Bertrand Delanoë était l&#8217;invité de Bruce Toussaint sur Europe 1</p>
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		<title>Un dimanche au Bourget</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Jan 2012 11:15:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Equipe Video</dc:creator>
				<category><![CDATA[LES ÉDITOS]]></category>

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		<description><![CDATA[Ce dimanche 22 janvier restera un moment de l’histoire de la gauche et de la France. Un homme s’est avancé vers un peuple, il s’est révélé à lui, avec élan, avec pudeur, avec sincérité. C’était une étape dans notre vie démocratique, un de ces temps partagés qui permettent à la volonté de victoire de se [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><BR> Ce dimanche 22 janvier restera un moment de l’histoire de la gauche et de la France. Un homme s’est avancé vers un peuple, il s’est révélé à lui, avec élan, avec pudeur, avec sincérité. C’était une étape dans notre vie démocratique, un de ces temps partagés qui permettent à la volonté de victoire de se muer en dynamique collective, et au changement de s’imposer comme une vraie chance, comme une possibilité à saisir, maintenant. Ce moment singulier, je le définirai en trois mots : authenticité, profondeur, puissance. </p>
<p><BR> <em>L’authenticité</em>, c’est celle  d’un homme, François Hollande. Il est apparu tel qu’il est : simple, direct, indifférent aux ors du pouvoir mais animé par le désir de changer la vie des gens. Il émanait de lui une impression de grande dignité. Et la forme, comme disait Victor Hugo, « c’est le fond qui affleure » : par son langage, par son élégance de comportement, par son ton offensif sans jamais être agressif, notre candidat a d’ores et déjà dessiné le personnage du président qu’il sera, à rebours de la conception du pouvoir qui, depuis trop longtemps, abîme la République. Si François Hollande accède aux plus hautes responsabilités, il les exercera avec sobriété, avec humanité, et avec l’intérêt général pour seule boussole. </p>
<p><BR> <em>La profondeur</em>, c’est celle de l’Histoire. Enfin, hier, nous avons renoué le lien. Le récit des indignations et des espoirs des forces populaires, c’est le fond même de notre mémoire, de notre conscience. Ce récit, qui court de la nuit du 4 août aux Trois glorieuses, du Front populaire à la Libération, de mai 1981 à juin 1997, nous en avions perdu le fil. Eh bien, depuis hier, nous l’avons retrouvé. C’est celui d’un rêve qui se donne les moyens de résister au réveil, et de s’incarner, et de durer, dans la réalité quotidienne de la vie telle qu’elle est. François Hollande, hier, au Bourget, parlait devant les vivants et les morts. Il était animé de la conviction visible que le destin d’un grand pays, dont les siècles ont façonné le caractère, ne se force pas, mais qu’il se crée, chaque jour. Nous avons retrouvé ce dimanche une certaine noblesse de la politique, fondée sur la volonté : il n’y a pas de fatalité, il n’y a pas de place pour la résignation, tout est affaire de choix, de décision, en un mot de courage. </p>
<p><BR> <em>La puissance</em>, c’est celle de l’Etat. Oui, hier, nous avons entendu, par la voix du candidat des socialistes, l’annonce du retour de l’Etat, c’est-à-dire du bien commun, de la puissance publique. Après cinq ans de compétition des individualismes, d’exubérance des égoïsmes, de sacralisation du profit, voici, enfin, revenir la République, protectrice, redistributrice, et, quand il le faut, interventionniste. Un Etat stratège, qui soutient l’initiative, qui garantit la paix civile, qui se donne les moyens de sa propre neutralité. Un Etat modeste et puissant, qui ne montre ni arrogance ni complaisance, et qui redonne confiance dans le destin collectif. Voilà pourquoi se dessinait, ce dimanche la promesse du vrai changement : celui que pourra apporter réellement, dans la vie de chacun, une République présidée dans un autre esprit. Les Français savent désormais que ce Président là, s’ils le choisissent, se donnera l’énergie de faire ce qu’il dit. Il encadrera les loyers, il abolira l’inégalité salariale entre les femmes et les hommes, il réduira la part du nucléaire dans notre production d’énergie… Il changera la vie dans la mesure où c’est possible : dans cette seule mesure, mais dans toute cette mesure. </p>
<p><BR> Ce dimanche, au Bourget, me revenait ce mot de François Mitterrand en 1981 : « Des millions d’hommes sur la terre savent maintenant que la France est prête à leur parler le langage qu’ils ont appris à aimer d’elle. »</p>
<p><BR> <strong>Bertrand Delanoë</strong></p>
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		<title>Bertrand Delanoë : «Fillon agit comme un opposant politique local »</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Jan 2012 10:13:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Caroline</dc:creator>
				<category><![CDATA[ACTUS]]></category>
		<category><![CDATA[EditoCentral]]></category>
		<category><![CDATA[LES ÉDITOS]]></category>

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		<description><![CDATA[« sa vision de la ville et ses méthodes politiques sont celles d’un autre temps » L&#8217;interview de Bertrand Delanoë au Parisien lundi 16 janvier]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« sa vision de la ville et ses méthodes politiques sont celles d’un autre temps »</p>
<p><a href="http://www.leparisien.fr/elections-legislatives-2012/bertrand-delanoe-fillon-agit-comme-un-opposant-politique-local-16-01-2012-1814099.php">L&#8217;interview de Bertrand Delanoë au Parisien lundi 16 janvier </a></p>
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		<title>Lettre de Bertrand Delanoë à François Fillon</title>
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		<pubDate>Fri, 13 Jan 2012 17:55:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Equipe Video</dc:creator>
				<category><![CDATA[LES ÉDITOS]]></category>

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		<description><![CDATA[Monsieur le Premier ministre, J’ai été amené, au cours des dernières années, à attirer à plusieurs reprises votre attention sur les aspects particulièrement agressifs de votre politique à l’égard des Parisiens. Sur le plan financier, vous avez pris des décisions visant directement à affaiblir la collectivité parisienne. Ce sont ainsi 1,3 milliard d’euros de transferts [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Monsieur le Premier ministre,</p>
<p>J’ai été amené, au cours des dernières années, à attirer à plusieurs reprises votre attention sur les aspects particulièrement agressifs de votre politique à l’égard des Parisiens.<br />
Sur le plan financier, vous avez pris des décisions visant directement à affaiblir la collectivité parisienne. Ce sont ainsi 1,3 milliard d’euros de transferts de l’Etat non compensés qui ont été indûment mis à la charge des contribuables parisiens. Vous n’avez pas hésité à assumer, dans ce domaine, des dispositifs pénalisant spécifiquement Paris : comment ainsi expliquer que le versement de l’allocation personnalisée d’autonomie (APA) destinée au soutien des personnes âgées dépendantes, soit compensée par l’Etat à hauteur de 28% en moyenne dans les autres départements français mais de seulement 7% pour ce qui concerne Paris ?<br />
En matière de logement, votre Gouvernement a décidé de réduire ses financements pour la réalisation de logements sociaux dans la Capitale. Malgré l’envolée du niveau des loyers qui frappe durement les familles des classes moyennes parisiennes, vous avez refusé ma demande de pouvoir expérimenter un dispositif d’encadrement pour les premières mises en location et les relocations.<br />
Pendant toute cette période, j’ai pourtant veillé à ce que la Ville de Paris maintienne une attitude constructive vis-à-vis de l’Etat, en s’associant à la conduite de projets conformes à l’intérêt général. Je pense par exemple à la construction d’un nouveau tribunal de Grande Instance qui se fera, sur ma suggestion, aux Batignolles, ou bien à la réalisation de la Philharmonie à la Villette que la Ville et l’Etat financent à parité.<br />
Il me semble en effet que les relations institutionnelles entre le Gouvernement et la Ville de Paris ont vocation à s’inscrire dans un cadre loyal et respectueux de la légitimité démocratique de chacun, sans sectarisme ni instrumentalisation à des fins politiciennes.</p>
<p><em><br />
<a href="http://www.paris.fr/politiques/Portal.lut?page_id=8447&amp;document_type_id=7&amp;document_id=110551&amp;portlet_id=19708" target="_blank">Lire la suite de la Lettre de Bertrand Delanoë à François Fillon sur Paris.fr</a>.</em></p>
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		<title>Voeux de Bertrand Delanoë</title>
		<link>http://bertranddelanoe.net/leseditos/voeux-de-bertrand-delanoe-2/</link>
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		<pubDate>Thu, 05 Jan 2012 14:07:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Equipe Video</dc:creator>
				<category><![CDATA[LES ÉDITOS]]></category>

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		<description><![CDATA[Les voeux du Maire de Paris par mairiedeparis Ce matin, Bertand Delanoë a adressé ses voeux au Conseil de Paris.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><iframe frameborder="0" width="640" height="360" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xngnb3"></iframe><br /><a href="http://www.dailymotion.com/video/xngnb3_les-voeux-du-maire-de-paris_news" target="_blank">Les voeux du Maire de Paris</a> <i>par <a href="http://www.dailymotion.com/mairiedeparis" target="_blank">mairiedeparis</a></i></p>
<p><BR> Ce matin, Bertand Delanoë a adressé ses voeux au Conseil de Paris.</p>
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		<title>2012, année du changement</title>
		<link>http://bertranddelanoe.net/leseditos/editobd/2012-annee-du-changement/</link>
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		<pubDate>Mon, 26 Dec 2011 07:00:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>équipe web</dc:creator>
				<category><![CDATA[EditoBD]]></category>
		<category><![CDATA[LES ÉDITOS]]></category>

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		<description><![CDATA[L’année dernière, à la même époque, m’adressant à vous sur ce site, j’écrivais : « 2010 s’achève, dans la douleur »… Un an plus tard, j’aurais aimé pouvoir employer un autre langage. Mais la douleur est toujours là- je veux dire la souffrance sociale, le poids des injustices subies, la difficulté, pour tant et tant de nos concitoyens, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’année dernière, à la même époque, m’adressant à vous sur ce site, j’écrivais : « 2010 s’achève, dans la douleur »… Un an plus tard, j’aurais aimé pouvoir employer un autre langage. Mais la douleur est toujours là- je veux dire la souffrance sociale, le poids des injustices subies, la difficulté, pour tant et tant de nos concitoyens, de vivre décemment. Et à cette souffrance-là s’ajoute, à un degré jusqu’alors inconnu, la peur du déclassement, à l’échelle individuelle comme à l’échelle collective : le déclassement des personnes, c’est-à-dire l’entrée dans la spirale délétère de la précarité puis de l’exclusion ; et le déclassement des nations, qui s’exprime de façon très perceptible à travers la menace de dégradation qui pèse sur nos économies européennes.</p>
<p>Et pourtant, en cet hiver chargé de tant de dangers et d’angoisses, je veux être optimiste. Parce que le printemps arrivera plus vite que nous ne pensons. Parce que 2012 peut être l’année du changement. Dans quatre mois, notre peuple aura entre les mains les clefs d’un nouveau destin. Comme c’est naturel dans notre système politique, celui-ci s’incarne en un homme, François Hollande, dont la légitimité s’appuie d’ores et déjà sur des millions de suffrages. Il est ici et maintenant le dépositaire des attentes, des indignations et des espérances des forces populaires.</p>
<p>Avec François Hollande, si nous le voulons, 2012 marquera le changement à trois titres, que j’exprimerai en trois mots : justice, dignité, liberté.</p>
<p><em>Justice</em>, d’abord.  La droite voudrait nous contraindre à choisir entre redressement économique et protection des plus faibles. Nous refusons ce chantage : la garantie de l’égalité des chances et des droits, le rétablissement de l’équité fiscale, la restauration de nos services publics, seul bien de ceux qui n’en ont pas, sont indissociables du redressement économique de notre pays. La stabilité financière et monétaire ne se construira pas sur l’instabilité sociale. Bien sûr il faut réduire la dette et cela suppose des efforts, et même des sacrifices, considérables. Mais ces efforts, ces sacrifices, devront être d’abord demandés à ceux qui ont été, ces dernières années, outrageusement favorisés. Et ils devront s’accompagner de mesures, comme l’encadrement des loyers ou l’égalité salariale entre les femmes et les hommes, qui changeront la vie quotidienne des plus fragiles et des classes moyennes. La droite propose l’équilibre par l’austérité, et l’austérité par l’iniquité. La gauche propose le redressement par la croissance, et la croissance par la justice.</p>
<p><em>Dignité</em>, ensuite. Les Républicains n’en peuvent plus de voir leur pays perdre son âme. Qu’est-ce que la République, sinon une idée du bien commun, qui dépasse de très loin les calculs individuels, les égoïsmes, et la somme des intérêts particuliers ? Cette idée, depuis trop longtemps, est souillée par une pratique arrogante et cynique du pouvoir. Les conflits d’intérêt, l’usage des services publics à des fins partisanes, l’incroyable collusion entre le pouvoir et l’argent, l’ère du soupçon qui pèse sur l’indépendance de la justice ou des médias, rendent nécessaire et urgente une autre conception de la chose publique. 2012 devra restaurer la dignité de l’Etat, à travers une attitude, un langage, mais aussi quelques mesures simples et claires- comme la fin du cumul des mandats, la rupture du lien entre gouvernement et Parquet, un nouveau statut pour l’audiovisuel public…</p>
<p><em>Liberté, </em>enfin. Le bulletin de vote François Hollande sera un moyen de faire franchir une nouvelle étape à l’histoire des libertés en France. Trop cloisonnée, trop prisonnière des codes et des normes, trop peu indifférente aux différences, notre société doit évoluer. Et une société ne change pas par la force des choses ni par le seul poids du temps qui passe. Elle progresse par la loi : l’interruption volontaire de grossesse, l’abolition de la peine de mort, le PACS, ont prouvé que seule la volonté politique déplace les montagnes du conformisme, de l’intolérance et de l’inertie. Ainsi, si nous le voulons, si le peuple le veut, les années 2012-2017 pourront être, dans des ordres d’idées très différents, marquées par des avancées considérables- de ces pas qui, une fois franchis, deviennent irréversibles : le droit de vote des étrangers aux élections locales, le droit pour tous les couples de se marier et d’avoir des enfants, le droit à mourir dans la dignité… L’élection présidentielle c’est aussi le choix entre l’ordre immuable des conservatismes, et le mouvement qui fait respirer et avancer une société.</p>
<p>Dans quatre mois, les citoyens auront, souverainement, à arbitrer entre deux conceptions de la France. Le changement est possible. Il est accessible à la ténacité, à la volonté, au courage, d’un homme, François Hollande, et d’un peuple, qui doit se convaincre que nous lui proposons mieux encore qu’un rêve : des solutions. Voilà pourquoi, en vous souhaitant à toutes et à tous une belle année 2012, je veux exprimer ma confiance et ma détermination. Le socialisme, au sens le plus large de l’aspiration au progrès par la justice, demeure, comme le disait François Mitterrand en 1981, « <em>une idée qui fait son chemin</em> ». Et cette idée a rendez-vous avec la France.</p>
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		<title>Lettre de Bertrand Delanoë</title>
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		<pubDate>Fri, 16 Dec 2011 09:54:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Equipe Video</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Chers amis, Au moment où s’achève une année très particulière, et alors que nous entrons dans la campagne présidentielle proprement dite, je tiens à faire avec vous un point d’étape. Où en sommes-nous ? Et que pouvons-nous apporter, de notre place, à la dynamique collective au service de l’alternance ? 2011 aura été l’année d’une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><BR> Chers amis, </p>
<p><BR> Au moment où s’achève une année très particulière, et alors que nous entrons dans la campagne présidentielle proprement dite, je tiens à faire avec vous un point d’étape. Où en sommes-nous ? Et que pouvons-nous apporter, de notre place, à la dynamique collective au service de l’alternance ? </p>
<p><BR> 2011 aura été l’année d’une réussite démocratique extraordinaire : les primaires. Cette innovation majeure, aura contribué à rapprocher les citoyens de la politique. Elle a permis un véritable dialogue, respectueux et franc, entre les citoyens de gauche et toutes celles et ceux qui aspiraient à exprimer leurs attentes et à incarner leurs espérances. Nous pouvons être fiers d’appartenir au Parti qui a eu le courage de se dépasser et de s’ouvrir lui-même pour partager avec le peuple une décision d’une si haute importance. </p>
<p><BR> Maintenant, collectivement, quels qu’aient été nos choix antérieurs, quelles qu’aient été nos prises de position dans la campagne des primaires, nous avons ensemble, pour les mois qui viennent, un seul devoir, une seule mission, un seul horizon : faire gagner François Hollande. Il est le candidat socialiste, légitimé par une forte adhésion populaire. Pour ma part, je ne ménagerai rien de mon énergie, rien de ma volonté, rien de ma détermination, pour contribuer à sa victoire. La France a désespérément besoin d’alternance : nous le mesurons tous, jour après jour, sur nos territoires. Notre peuple est accablé d’injustices. Et il nous appartient de le convaincre de se tourner vers les solutions du progrès, plutôt que vers les exutoires du populisme. </p>
<p><BR> Dans cette aventure, nous avons, nous, un rôle particulier à jouer. Je trouve très significatif, politiquement et humainement, que nous ayons, malgré les soubresauts de ces dernières années, réussi à maintenir l’existence de notre groupe de pensée et d’action. Ce qui nous rassemble se situe au-delà de nos personnes et de nos intérêts &#8211; et c’est sans doute pour cette raison que nous avons conservé les liens de la confiance et la volonté du combat politique commun. Dans le débat public, aujourd’hui, à l’intérieur de la famille socialiste, je suis convaincu que nous avons beaucoup à apporter. D’abord, une exigence de dignité, le rappel – hélas singulièrement nécessaire aujourd’hui- au respect des personnes, au devoir élémentaire de ne jamais se préférer soi-même à la cause collective. Ensuite, la défense inlassable de certaines valeurs que nous avons en partage, et que nous devons porter, haut et fort, dans la campagne présidentielle : l’efficacité de gauche, le réformisme assumé, l’idée européenne, la croissance écologique, une vraie rénovation de notre démocratie. La gauche a besoin de notre apport constructif et désintéressé. Elle doit pouvoir compter sur ce que nous sommes ensemble. </p>
<p><BR> Soyez sûrs que, plus que jamais, je suis fier de notre identité politique, et déterminé à la faire exister. En attendant le plaisir de vous retrouver, et de vivre avec vous un temps majeur de notre rythme démocratique, je vous souhaite d’excellentes fêtes de fin d’année. </p>
<p><BR> <BR> Amicalement</p>
<p><BR> <strong>Bertrand DELANOË</strong></p>
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		<title>Bertrand Delanoë sur Europe 1</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Dec 2011 09:55:45 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Delano&#235; : &#34;Hollande est un futur pr&#233;sident&#34; par Europe1fr Bertrand Delanoë était l&#8217;invité de Jean-Pierre Elkabbach ce jeudi 15 décembre sur Europe 1.]]></description>
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<p><BR> Bertrand Delanoë était l&#8217;invité de Jean-Pierre Elkabbach ce jeudi 15 décembre sur Europe 1.</p>
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