ACTUS

Rencontre avec Bassma Kodmani, porte parole du Conseil national syrien

23 février 2012

Communiqué de presse de Bertrand Delanoë, le 21 février 2012


J’ai reçu aujourd’hui à l’Hôtel de Ville Bassma Kodmani, porte-parole du Conseil national syrien.


Je lui ai redit la profonde solidarité de Paris, et l’admiration que nous inspire le combat héroïque du peuple syrien pour sa liberté. J’ai exprimé le souhait que la communauté internationale sache prendre collectivement ses responsabilités et ne laisse pas impunément un tyran poursuivre ce massacre inouï. Il conviendrait d’intensifier les actions de boycott et de mettre les avoirs des actuels responsables syriens sous séquestre avant qu’ils soient restitués au peuple syrien libéré. Il est urgent également d’assurer des corridors humanitaires pour porter secours aux populations.


Cette solidarité, j’ai tenu notamment à ce qu’elle s’exprime à travers l’accueil des réfugiés. La Régie Immobilière de la Ville de Paris ainsi que la Cité Internationale des Arts et la Maison des Journalistes, soutenues par la Ville, se sont toutes mobilisées dans l’urgence pour accueillir des artistes, des journalistes et des représentants de l’opposition syrienne.


A ma demande le conseil de Paris délibèrera lors de sa prochaine séance de l’attribution d’une subvention de 80 000€ à Médecins du Monde pour soutenir son action dans les camps de réfugiés syriens en Jordanie, au Liban et en Turquie.


Au-delà de ce type de dispositifs, la commémoration du premier anniversaire du soulèvement le 15 mars prochain sera l’occasion pour Paris et ses citoyens de montrer au peuple syrien qu’il n’est pas seul et que sa lutte en apparence si désespérée rencontre un écho dans toutes les consciences. Un grand rassemblement aura lieu sur le Parvis de l’Hôtel de Ville le 15 mars à 18h30.

Un commentaire à “Rencontre avec Bassma Kodmani, porte parole du Conseil national syrien”

  1. Dauphin dit :

    Quand les syriens bombardaient et occupaient le Liban, tuant des civils, personne n’a ouvert sa gueule pour dénoncer ces exactions. Pourquoi vous l’ouvrez maintenant?

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