ACTUS

Réaction de Bertrand Delanoë à la suite de la tempête dans l’ouest de la France

2 mars 2010


Communiqué de presse de Bertrand Delanoë


Au lendemain de la tempête qui a frappé l’ouest de la France, je tiens, au nom de Paris, à dire ma solidarité et ma compassion aux familles et aux proches des victimes, à celles et à ceux qui ont été durement frappés, et qui, aujourd’hui, se retrouvent souvent privés de tout.


Pour traduire cette solidarité en termes concrets, je proposerai au Conseil de Paris de voter une aide de 500 000 euros, qui sera versée aux Conseils généraux de Vendée et de Charente-Maritime, ainsi qu’à la Communauté d’agglomération de La Rochelle.


Cette aide apportée par la Ville de Paris sera consacrée au financement des travaux de reconstruction et de protection, autour de deux objectifs :


– la réédification des digues détruites, pour assurer la défense des côtes contre de nouvelles catastrophes ;
- la participation aux importants travaux nécessaires pour réparer les dégâts causés, en particulier dans les domaines de la voirie, de l’assainissement et l’éclairage public.


Nous nous tenons aux côtés des collectivités qui doivent, aujourd’hui, se reconstruire, et nous participerons, à notre échelle, à cet élan collectif.


A toutes les populations sinistrées, je veux exprimer l’amitié et le soutien du peuple de Paris.

2 commentaires à “Réaction de Bertrand Delanoë à la suite de la tempête dans l’ouest de la France”

  1. MME MARCHAL dit :

    Bonjour
    Les Vendéens seront certainement très heureux d’apprendre la solidarité des parisiens suite au drame de la semaine dernière.
    Parmi eux des socialistes le seront moins car ils n’oublient pas qu’il y a en ce moment une campagne électorale difficile. Ils s’étonnent en effet que la ville de Paris s’appuie sur le président du Conseil Général de Vendée Philippe de Villiers pour l’utilisation de ces fonds. Il ne s’attendait certainement pas à un tel soutien…
    Comme d’autres collectivités locales, la ville de Paris aurait pu s’appuyer sur les conseils régionaux des pays de la Loire et de Poitou Charentes, très impliqués dans la réparation des dégâts (pour info la région des pays de La Loire vient de décider en séance extraordinaire à l’initiative de son président Jacques AUXIETTE et à l’unanimité d’affecter 20 Millions d’euros pour cette catastrophe). Cela aurait au moins le mérite de permettre à tous les départements concernés de pouvoir bénéficier de cette aide (en Pays de la Loire le département de la Loire Atlantique a été également très touché).
    Cordialement

  2. Mr.Richarte Christian dit :

    Mr.Richarte Christian, Chaillé les marais.

    Bonjour à tous et à chacun.

    Tout d’abord je tiens à saluer Monsieur Delanoé pour son communiqué de presse; et que ses fonds soient “directement”… utilisés a la reconstruction et à la sécurisation du littoral sinistré.
    Je tiens à apporter un témoignage personnel après une telle catastrophe:
    A-t-on interrogé les bonnes personnes pour faire la lumière sur les causes réelles d’un tel gachis? Certes non.
    Hors, l’on n’a pu que constater, depuis plusieurs dizaines d’années, l’état de dégradation périodique (notamment lors des tempêtes d’hiver) de toutes les digues bordant, en autres, les abords de la baie de l’Aiguillon. Chaque plaie occasionnée par les assauts des vagues n’étaient remplacées que par de “vagues pansements”, fait dans le meilleur des cas de quelques blocs de granit posés rapidement, “en attendant”.En attendant quoi? que le pire ne se produise? Et le pire est arrivé, une brèche suffit à entrainer la totalité d’un ouvrage… Qui pouvait ignorer ceci, ou même, ce que, depuis plus de vingt ans les anciens ont constaté: que le niveau de la mer à cet endroit à augmenté en un quart de siécle de pratiquement vingt centimétres. Les anciens disaient, pour en citer un, mon défunt voisin, né près de Charron: “”IL est étrange que, même au mort d’eau, la mer remonte maintenant autant dans les canaux!!!(1994)”"
    écoutons davantage les anciens, ils ne savaient pas tout, mais basaient leur connaissance de l’environnement sur l’orbservation séculaire, et ils en tenaient compte.
    De plus, force est de constater que certaines régions limitrophes, comme le nord de la Charente-Maritime et le Sud-Vendée, constituent souvent des zones de peu d’intêret auprès des Pouvoirs Publics. L’on peut hélas parler de “Vendée Pouilleuse”
    si l’on considère les très petits budjets consacrés à ces enclaves. N’oublions jamais Richelieu, alors évèque de Luçon, dire: « J’ai le plus vilain évêché, le plus crotté du pays… », ommettant de parler de tous les avantages, notamment financiers, qu’il en avait tiré… et nous en sommes là aujourd’hui, notamment avec M’sieur Not’ Mait’, Philippe de Villiers, actuel Président du Conseil Général de Vendée. Donc, face à de telles irresponsabilités, de tels mensonges et ommissions, faisons reconstruire les digues, fédérons les compétences, allons chercher des spécialistes jusqu’en Hollande s’il le faut, surélevons les habitations endommagées par l’inondation, mais ne parlons plus d’expropriations, de zones condamnées, ou nous créerions de nouveaux tabous, de nouvelles peurs QUI SERVENT TANT LES MANIPULATEURS, mais faisons reconstruire, et protègeons nous: Créons des digues plus hautes, à la fois contre la bétise, et les idées toutes faites, et contre la mer et les peurs qu’elle engendre. R.C.

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