Si la santé publique reste une compétence de l’Etat, nous entendons que la Ville demeure un acteur dynamique et imaginatif de la santé, sujet de préoccupation légitimement majeur pour les Parisiens.
La première menace directe sur la santé des Parisiens sur laquelle nous avions les moyens d’agir, c’est la pollution. C’est la raison pour laquelle notre politique des déplacements est avant tout une politique de santé publique.
Mais nous avons voulu aller beaucoup plus loin. La Ville a engagé depuis 2001 de nombreuses actions pour sensibiliser les enfants aux risques de l’obésité, mieux dépister les cancers, les risques de saturnisme, les cas de tuberculose, les maladies sexuellement transmissibles. Nous avons renforcé significativement les moyens dédiés à la lutte contre le SIDA.
De même, la Ville s’est dotée en 2002 d’une mission de prévention des toxicomanies et a renforcé les soutiens financiers aux associations qui travaillent auprès des jeunes sur la prévention de l’usage de l’alcool, du tabac et du cannabis. Nous avons mobilisé des moyens importants dans l’aide aux Parisiens atteints par la maladie d’Alzheimer, pour lesquels il y a aujourd’hui sept fois plus de places qu’en 2001.
Pour la prochaine mandature, l’enjeu essentiel sera de protéger et garantir l’accès de tous à une médecine de proximité de qualité. Nous nous attacherons à :
je suis gynécologue à Necker, et je vois bien que les praticiens de ville manquent cruellement de contact entre eux, et la situation est encore pire avec les hospitaliers. les médecins ne connaissent pas bien les structures existantes paramédicales et sociales, sur lesquelles nous pouvons nous appuyer et qui sont d’une grande efficience pour les patients, en terme préventif et curatif. Je crois que la mairie de paris (responsable de l’ APHP et des PMI par exemple) devrait pouvoir organiser, par secteur professionnel des rencontres. Par exemples les gynéco, les sages femmes, les pédiatres, les dieteticiennes, les tabacologues, les PMI et les pédopsychiatres de la ville et de l’ hopital, sur un secteur géographique donné (l’ arrondissement par exemple); parce que nous avont vocation à travailler ensemble autour de la naissance. Ceci est valable pour toutes les spécialités. Ce serait assez simple à mettre en oeuvre, peu couteux, et avec un très bon bénéfice, surtout en terme de santé pour les parisiens. Suis à votre disposition pour en discuter de vive voix.
> Une réponse de l’équipe de www.bertranddelanoe.net
Nous vous remercions de votre proposition que nous soumettons à la discussion collective.
L’équipe de www.bertranddelanoe.net
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