Delanoe Paris 2008
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Bilan

2001-2008, une capitale économique au service de l’emploi

Au terme de la mandature actuelle, la situation de l’économie parisienne s’est sensiblement redressée sur plusieurs points :

Le chômage à Paris a baissé sans discontinuer depuis quatre ans, diminuant de 28% contre seulement 18% au niveau national. En 2003, le taux de chômage parisien se situait 1,7 point au dessus du taux national. Aujourd’hui, l’écart n’est plus que de 0,3 point, résultat encourageant mais encore insuffisant d’une politique diversifiée en faveur des demandeurs d’emploi et des entreprises.

Depuis 2001, le solde net de la création d’entreprises est de 141 000 entreprises et pour la troisième année consécutive, il s’agit des meilleures performances depuis 10 ans.
Depuis 2003, le nombre de commerces est à nouveau en croissance.
Enfin, la fréquentation touristique de la Capitale - première destination du monde - a atteint un niveau record au cours des deux dernières années (2006 et 2007).

Ces bons résultats sont régulièrement salués par les études internationales qui classent Paris et Londres au coude à coude en terme d’attractivité économique. Cushmann & Wakefield classait en 2005 Paris en tête des destinations pour les projets des entreprises à horizon 2010.

Cette vitalité tranche d’avec les années 1990, où Paris perdait 130 000 emplois et où le taux de chômage se situait toujours à un niveau sensiblement supérieur à la moyenne nationale.

Depuis 2001, Paris a imaginé et mis en place des moyens inédits au service du développement économique :

Depuis 2001, Paris a favorisé la dynamique économique pour permettre aux entreprises de s’implanter et de croître, le Plan local d’urbanisme a prévu pour le futur 2 millions de m2 dédiés à l’activité économique. Nous avons également multiplié par 8 le nombre de m2 occupés par des pépinières et des hôtels industriels. Sur la mandature, nous aurons ainsi consacré 50 M€ à la création d’entreprise, soit un budget multiplié par 4 par rapport aux années précédentes.

Quelques exemples :

Depuis 2001, Paris a est devenue la capitale de l’innovation.
Paris est partenaire de 4 pôles de compétitivité de dimension mondiale (sur les 7 pôles mondiaux distingués au niveau français). Ces pôles, axés sur les industries numériques, la biomédecine, les logiciels et la finance, essentiels pour Paris puisqu’ils sont les fers de lance de sa capacité d’innovation, rassemblent des grandes et petites entreprises, des chercheurs et des universités, et travaillent au lancement de nouveaux produits (nouveaux procédés thérapeutiques pour le pôle Medicen, nouveaux contenus numériques pour le pôle Cap Digital, etc.). Nous y consacrons 6 M€ par an.

18 % des entreprises parisiennes sont des commerces, elles sont à la fois un vivier d’emplois et une composante majeure de la vie locale, de l’identité de Paris et de son dynamisme économique. Depuis 2001, Paris a engagé des mesures concrètes en faveur du commerce de proximité.

Depuis 2001, Paris a soutenu tous les secteurs de l’économie :

Promouvoir la place de Paris dans le secteur de la mode
et des métiers d’art

Paris possède une très riche tradition de création dans la mode et les métiers d’art. Pour autant, la concurrence internationale est de plus en plus forte. Avec Paris Capitale de la Création, avec les Ateliers de Paris, lieu de promotion et de résidence de créateurs dans le domaine de la mode, du design et des métiers d’art au cœur du quartier historique du faubourg St- Antoine (11e-12e), avec le projet des Docks en Seine, future Cité de la mode et du design (13e) qui sera livrée d’ici la fin 2007, et avec le rachat du 37 bis rue de Montreuil, nous avons donc tenu à défendre et renforcer les atouts de Paris.

Sauvegarder le rang de Paris
comme première destination touristique au monde


En 2001, Paris vivait sur ses acquis, dans un contexte là encore de concurrence internationale sans cesse pluss aiguë. Nous avons donc créé dix nouveaux Points d’information de l’Office De tourisme ainsi que les « ambassadeurs du tourisme », jeunes gens polyglottes qui informent et orientent les visiteurs. Par ailleurs, deux auberges de jeunesse sont en cours de création dans les 18e et 19e arrondissements et nous avons accompagné le développement des chambres d’hôtes. Nous avons enfin soutenu les projets de rénovation et de développement des Salons de la Porte de Versailles et de Villepinte.

S’appuyer fortement sur l’économie sociale et solidaire

Acteurs majeurs de l’économie locale, l’économie des services à la personne et l’économie sociale et solidaire ont été fortement encouragées par la Ville : les financements ont été multipliés par 14, permettant de soutenir 26 entreprises d’insertion, 21 associations intermédiaires, 8 régies de quartier et 25 chantiers d’insertion. Par ailleurs, les marchés publics lancés par la Ville contiennent des clauses sociales qui permettent notamment de développer l’insertion.

Des partenariats exigeants avec les entreprises privéesConcevoir des projets avec les entreprises nous a permis d’offrir aux Parisiens des événements et des services plus performants, comme en témoignent les partenariats privés réalisés pour Nuit Blanche, Paris-Plage ou les expositions gratuites à l’Hôtel de Ville. En outre, plus de 20 grandes entreprises (EDF, Accor, Veolia, etc.) ont passé des conventions avec la Ville pour embaucher des chômeurs de longue durée : cette démarche inédite est un des nombreux éléments qui a permis de faire passer le taux de contrat d’insertion des RMIstes de 12 % en 2001 à 45 % en 2007. Enfin, la participation de 350 entreprises à Paris pour l’emploi est évidemment une des conditions qui ont permis à 5 800 chômeurs de trouver un emploi en 2006, dont 69 % en CDI.