La réunion a eu lieu Mercredi 17 octobre 2007 à l’ENSAM, en présence de Jean-Pierre Cottet, président du pôle de compétitivité Images Multimédias et VIe numérique en Île-de-France (Cap Digital), et Zinn-Din Boukhenaissi, délégué général du Comité national de liaison des régies de quartier.
Le compte-rendu de la rencontre
Accueillant des dizaines de milliers d’étudiants, des pépinières et nombre de PME, le 13ème arrondissement s’imposait comme lieu pour débattre de développement économique. À la suite du nouveau maire d’arrondissement, Jérôme Coumet, Bertrand Delanoë souligne la nécessité pour lui de faire le tour des 20 arrondissements pour parler de ce que pourrait être « notre avenir si les Parisiens le décident ainsi ».
JP Cottet indique que l’évolution de l’économie immatérielle est extrêmement rapide : notre capitale en est un des principaux centres mondiaux avec Séoul, Tokyo, Amsterdam, San Francisco. 71 pôles de compétitivité ont été crées en France dont 3 à Paris et un spécialement sur le numérique grâce à la volonté de la ville de Paris. Entre 150 et 200 000 emplois ont ainsi pu voir le jour dans Paris et sa région rien que dans ce secteur.
Les réactions de la salle sont nombreuses et les propositions fusent, création d’entreprises dans le domaine de la santé humaine pour les uns, nécessité d’organiser un forum de l’emploi dans le domaine de l’économie sociale et solidaire pour les autres…
Bertrand Delanoë qui « connaît le parcours de combattant du créateur d’entreprise » souligne cependant que la Mairie accompagne la dynamique parisienne dans « un contexte où nous ne sommes pas seuls au monde ». Il souhaite épauler la création de richesse : multiplier par 8 le nombre de m2 de locaux disponibles pour les créateurs d’entreprises soit 30 000 m2 de plus à mettre à disposition, réduire le taux de chômage parisien ; améliorer la situation de l’université parisienne (avant 2001, il n’y avait pas de pôle de recherche à Paris). Pour les universités, face à l’ampleur des besoins, la ville a investit 400 millions d’euros. Pourtant, l’Etat ne doit pas se dédouaner de ses responsabilités et suivre le mouvement enclenché.
Mais il y a un revers à la médaille, « plus attractif sera Paris, plus cher sera la vie dans la capitale ». Pour Bertrand Delanoë, « il nous faut une vitalité à inspirer les choses à partir de ce qui a été fait pendant 7 ans : « innovation et solidarité sont les termes d’une même équation »
Propositions de la salle
Poursuivre la création d’un réseau de haut débit sans fil et organiser un évènement chaque année sur le numérique
Créer un fond pour les Technologies de l’information et de la Communication
Mettre en place un plan de développement des services à la personne
Etendre des assises économiques d’arrondissements
Créer des entreprises dans le domaine de la santé humaine
Faire plus pour l’emploi des handicapés
Forum de l’emploi à organiser dans le domaine de l’économie sociale et solidaire
Commerce équitable: créer des prêts bancaires préalable à tout accord avec l’ADIE
Tourisme associatif des jeunes: manque de structures d’accueil, faire un grand village de la jeunesse à Paris
Améliorer et raccourcir le circuit des allocataires du RMI qui passent par l’assistance sociale pour aller vers leur emploi
Aider les jeunes diplômés dans la recherche d’emploi
Nécessité de développer les régies de quartiers; organiser un évènement régional avec les 28 régies de quartier franciliennes dans le 13ème
Coordonner l’ensemble des acteurs et les faire travailler ensemble, créer une bourse de locaux
Placer Paris dans la compétition internationale: nécessité de projets immobiliers emblématiques (des tours?)
Paris doit se penser en terme d’agglomération; la promotion économique de la Ville doit se faire à ce niveau
Rapprocher les acteurs culturels et ceux des nouvelles technologies
Créer un centre sur l’innovation sociale qui dynamiserait l’ensemble
Mettre en place un guichet unique et une plus grande offre de locaux pour la création d’entreprises
Créer des emplois en attirant des têtes de pont européennes à Paris
La ville peut-elle développer la pratique des langues?
Les principaux extraits vidéo de la rencontre
Extrait 1 - Jean-Pierre Cottet : “L’avenir de Paris passe par le numérique”
Extrait 2 - Zinn-Din Boukhenaissi : “Les régies de quartier développent des emplois de proximité”
Extrait 3 - Les propositions des parisiens
Extrait 4 - Paris au service de l’emploi
Extrait 5 - L’attractivité économique de Paris
Extrait 6 - Préserver les commerces de proximité
Monsieur le Maire,
L’égalité Féminin-Masculin est une des valeurs fondamentales des progressistes.
Vous avez eu le courage politique en 2001 de nommer un exécutif totalement paritaire. Outre l’affichage symbolique, cela a surtout changé l’efficacité des politiques menées pendant sept ans. Votre bilan en témoigne.
De 2008 à 2014, il faut aller beaucoup plus loin dans l’égalité Féminin-Masculin. Votre volonté politique devrait avoir pour objectif qu’en 2014 au plus tard, la parité soit réelle à tous les niveaux hiérarchiques au sein des services de la mairie de Paris et organismes associés, soit environ 50 000 salariés. C’est une condition nécessaire pour que Paris n’ait pas un avenir de retard.
Comme pour votre exécutif, outre l’enjeu symbolique de l’affichage, la question est de traduire nos valeurs progressistes en acte et de prouver qu’elles sont plus efficaces et justes pour l’intérêt général. Et, vous le savez comme moi, les femmes sont une minorité de 50%, les hommes aussi, et réciproquement.
Après cinq ans de gouvernement Jospin, fin 2002, il y avait 17% de femmes parmi les 6000 hauts fonctionnaires de l’Etat. (Insee). Une honte pour la gauche. Evitez nous, évitez vous ça en 2014. Aussi les six ou sept niveaux hiérarchiques entre vous, maire de Paris, et l’employé-e de base doivent être tous paritaires, au plus tôt.
Nous n’avons rien trouvé dans le bilan que vous avez publié sur cet enjeu culturel et économique fondamental. Faites faire le point et affichez, engagez vous sur des objectifs précis pour fin 2008, 2009, 2010, …
Faire ce qu’on dit, dire ce qu’on fait …
BRAVO POUR TOUTES CES INITIATIVES INDISPENSABLES? POUR LE BIEN-ETRE DES PARISIENS ET DE CEUX QUI TRAVAILLENT A PARIS.
IL FAUDRAIT AUSSI, CREER EN PERMANENCE UN SALLON DE L’INNOVATION INDUSTRIELLE ET DE LA SANTE AU TRAVAIL, POUR LES PARTICULIERS ET LES ENTREPRISES.
EN EUROPE, LA FRANCE ET PARIS ENREGISTRENT DEJA TROP DE RETARD, EN CE QUI CONCERNE LA POLLUTION DE L’AIR ( POUR LE NON-RESPECT DES NORMES EUROPEENNES EN MATIERE DE “SO2″
LE GRAND PLAN INCITATIF DE CETTE PREMIERE MENDATURE “DE LA VILLE DURABLE” DEVRAIT ENTRAINER L’ADHESION DE TOUS, POUR COMBLER LE RETARD IMPORTANT DU AUX EQUIPES PRECEDENTES( A PARIS ET DANS TOUTE LA REGION )
Gérard Raiser
J’ai assisté hier à la réunion publique, à l’ENSAM, dans le 13ème. J’ai trouvé que ce type de Forum était très plaisant. On a pu entendre des propositions et témoignages intéressants.
J’ai pris la parole pour proposer que la ville de Paris participe à un groupe de travail sur RSE - Responsabilité Sociétale des Entreprises. Il s’agit pour une entreprise de prendre en compte l’aspect économique, l’aspect environnemental et l’aspect social. Un groupe de travail existe à AFNOR et ISO. Cela permettrait aux investisseurs de faire un investissement socialement responsable. L’entreprise est en relation avec ses parties prenantes. La chaine d’approvisionnement peut être analysée, pas seulement sous l’angle financier.
Bonjour
Pourquoi ne parle-t-on pas plus du télétravail comme moyen de réduire les émissions de gaz à effet de serre en limitant les transports domicile-travail ?
Cette piste semble susciter un refus jamais clairement explicité et pourtant un très grand nombre d’emplois du tertiaire pourraient être concernés.
A l’heure où chacun cherche des moyens de lutter contre le réchauffement climatique, il est paradoxal que cette question ne fasse même pas l’objet d’une étude .
La Ville de Paris ne pourrait-elle pas expérimenter un tel système pourquoi pas sur la base du volontariat s’agissant de sa propre administration et etudier des mesures d’incitation des entreprises parisiennes à développer le télétravail ce qui par ailleurs contribuerait peut-être à diminuer la demande de logements à Paris intramuros ?
Merci
> Une réponse de l’équipe de www.bertranddelanoe.net
Nous vous remercions pour votre contribution que nous soumettons à la discussion collective.
C’est une piste effectivement intéressante, il s’agit même d’une révolution culturelle. Cela représente très certainement l’avenir.
L’équipe de www.bertranddelanoe.net
Problématique : Jeunes diplômés sans emploi
Constat :
A Paris, il y a un certain nombre (à évaluer) de jeunes âgés de 18 à 29 ans, de niveau I et III à être inscrit à l’ANPE et donc, à être en recherche d’emploi.
Existant :
• Les Missions locales sont des lieux d’accueil, d’orientation, d’aide active pour construire un projet professionnel. Ils sont destinés aux jeunes peu diplômés ou qui rencontrent des difficultés. On rencontre peu de jeunes très diplômés dans ces structures.
• Quant aux jeunes de 25 ans et plus qui pourraient prétendre au RMI, peu font la démarche de demande, soit par méconnaissance du dispositif, soit par « honte », d’autres encore ayant le statut d’étudiant, mais étant en recherche effective d’emploi, ne pouvant y prétendre.
L’idée :
Proposer aux jeunes diplômés, de 18 à 29 ans, ce qui leur manque le plus, en dehors d’une première expérience, à savoir un réseau.
Comment :
En mettant en relation ces jeunes avec un parrain. Pour cela il faut du personnel qualifié dans les ressources humaines (exemple des personnes ayant eut des responsabilités dans des entreprises d’intérim) qui aient donc une connaissance de l’entreprise et du recrutement
Qui :
Les parrains : Ce sont des entrepreneurs, cadres, responsables économiques, en activité ou à la retraite : ils font profiter les jeunes de leur réseau relationnel, ils les guident dans leurs recherches, ils les orientent dans leurs démarches.
Le soutien du parrain :
• Ecoute
• Conseils
• Orientation
• Accès au réseau partenarial
Les jeunes : Ce sont des jeunes diplômés, niveau I à III, qui résident à Paris. Ils peuvent devenir “FILLEUL” et bénéficier d’un accompagnement par un professionnel.
Leur engagement :
• Etre sérieux, motivé et autonome pour mener à bien leur recherche.
• Etre actif lors des rencontres avec leur parrain.
• L’informer impérativement, ainsi que l’équipe du Parrainage, de l’évolution de leur situation
Exemple déjà existant : Opération du parrainage des jeunes du Conseil général de la Loire (exécutif de droite).
L’opération existe depuis 1994 ; pour l’exercice 2005, 225 jeunes ont été reçus (au 1er novembre), et à cette date 48% d’entre eux avait trouvé une solution à leurs recherche d’emploi ou se sont réorientés :
• 21 ont signé un CDI
• 55 ont signé un CDD de plus de 3 mois
• 32 ont intégré une formation
Pour Paris il reste à déterminer s’il faut rattacher cette action à un service, par exemple dans les MDEE, ou à une association par le biais d’une délégation de service public.
Matthieu PEREZ
PS 12
Bonjour,
Quelques éléments clés sur lesquels un groupe de 25 militants socialistes du 13e avait réflchi fin juillet dernier:
- Les mairies d’arrondissement doivent se voir reconnaitre un vrai rôle d’animatrices “de terrain” de la politique économique parisienne
- Chaque arrondissement doit avoir une image à “vendre” aux décideurs publics et aux entrepries (par ex: “Le 13e, carrefour des cultures” car beaucoup d’entreprises du livre, de l’image, du logiciel et de nombreuses nationalités)
- Des petits déjeuners peuvent, à moindre frais, se tenir dans chaque mairie d’arrondissement à partir de ces thêmes pour faire se rencontrer les porteurs de projet, les partenaires sociaux, associatifs et éducatifs ainsi que les banques
- Un pôle partenariat commun avec la Région sera crée pour proposer de manière commune un soutien aux événements publics en échange d’une visibilité accrue, chaque arrondissement proposant à ce guicher unique ses événements culturels ou sportif “à sponsoriser”
Mr Delanoë,
J’espère que vous aurez ce commentaire ou qu’il sera lu par votre équipe. Nous sommes plusieurs diplômés (bac+3, bac+5), nous sommes dans la vie active, tant bien que mal, et souvent pas à notre niveau d’études. Nous avons entre 25 et 30ans, beaucoup ont baissé les bras à cause de la difficulté qu’il y a à trouver un emploi et trouvent des “jobs”. Beaucoup vivent chez leurs parents, ou sont obligés d’attendre d’etre en CDI pour obtenir un accord de pret pour l’achat d’un studio sur Paris, pas loin de leur travail. Certains ne trouvent pas de logement parce qu’ils gagnent un salaire de 1200€ net par mois (une épidémie sur Paris?) et qu’on leur demande de gagner 3 fois plus que le loyer, sans parler de la caution, etc…Evidemment il existe des aides parait-il, mais les démarches sont excessivement laborieuses et frustrantes que nous sommes découragés. Il faut voir aussi que nous avons un emploi qui nous prends tout notre temps et toute notre énergie, nous sommes souvent épuisés à la fin de la semaine parce que nous donnons le meilleur de nous-mêmes pour pouvoir progresser et obtenir un meilleur salaire et de meilleures conditions de vie, puisque l’état ne nous aide pas! Nous constatons aujourd’hui que pour 600€ par mois, nous trouvons un studio de 20/25m2 tout au plus. Beaucoup vivent dans des chambres de bonne. Pour ma part, je suis diplômée bac+5, j’ai 25 ans, je gagne 1210€ par mois net et j’ai un loyer de 600€…J’habite depuis bientôt 6 ans au 6eme étage sans ascenseur et je vivais auparavant dans une 13m2…Que faites-vous, Mr Delanoë pour nous ? Sommes-nous obligés de quémander de l’aide à nos proches pour nous en sortir à Paris, sachant que certains ne peuvent compter que sur eux-memes ? Nous sommes ici justement pour notre projet professionnel, et nous n’avons souvent pas le choix. Est ce que, Mr Delanoë, je dois passer du marketing sur Paris à la restauration en province pour vivre mieux ? Ou est ce qu’il est prévu de faire quelque chose pour stopper la flambée immobilière (qui devient actuellement du délire) ? Est ce que vous voulez transformer votre ville en parc pour riches ? ou est ce que vous voulez des jeunes, moins argentés ?
Est ce que vous allez continuer à faire des espaces verts pendant que les jeunes parisiens s’entassent dans des 15m2 ?????
Tout le monde sait que les gens qui ont des enfants quittent souvent la capitale pour les élever dans un contexte plus agréable, pourquoi voulez-vous investir pour ces gens là qui ont déjà un certain confort de vie ?
On fatigue et vous vous occupez de gens aisés ! Vous êtes de gauche, Mr Delanoë ?
> Une réponse de l’équipe www.bertranddelanoe.net
Alors que Paris ne disposait d’aucune structure pour accueillir les jeunes travailleurs, depuis 2001, 1700 places en foyers ont été financées. Cet effort sera poursuivi puisque parmi les propositions soumises au débat public en ce moment, il y a la création de 3000 places supplémentaires. Par ailleurs, conscient de la difficulté à mobiliser les cautions nécessaires pour les jeunes locataires, Bertrand Delanoë propose également la création d’un système public d’aide à la caution.
En ce qui concerne l’accès à la propriété, le Prêt Paris Logement à 0% mis en place en 2004 aura permis à la fin de l’année à plus de 6000 ménages de devenir propriétaires à Paris. Ce prêt est disponible dans toutes les banques qui ont signé une convention. Vous trouverez toutes les informations sur le site de la Ville.
Stopper la flambée des prix de l’immobilier à Paris, évidemment c’est un challenge, en restant dans ses prérogatives, la Ville s’est lancée dans une lutte contre les ventes à la découpe en exerçant son droit de préemption: 8000 logements ont ainsi pu être sauvés.
On peut d’ailleurs noter qu’en ce qui concerne ce processus de ventes à la découpe les communes ne disposent que de peu d’instruments juridiques pour s’opposer à l’éviction des locataires. Une proposition de loi avait été déposée en 2006 dans ce sens par les députés Annick Lepetit et Patrick Bloche. Elle a malheureusement été rejetée par la majorité UMP de l’Assemblée nationale.
Mais, face à la demande croissante et encourageante (entre 2000 et 2005, la population parisienne a augmenté de plus de 28.000 habitants), il faut poursuivre les efforts qui depuis 2001 nous ont permis de financer plus de 30.000 logements sociaux. C’est pourquoi, l’objectif fixé par la loi SRU de 20% de logements sociaux sera atteint dès 2014 et pas seulement en 2020 comme le prévoit le texte.
Bonjour Monsieur Delanoë,
Félicitation pour votre candidature, Paris a besoin d’un Maire dynamique et innovant!
Paris ne doit pas être qu’une “ville-musée”, touristique et agéable à vivre… Paris devrait devenir une grande place financière au même titre que la city de Londres. Il faut absolument que la capitale de la France tienne son rang de pôle économique. Londres justement est beaucoup plus attractive et branchée, beaucoup de jeunes préfèrent quitter Paris pour réussir à Londres. Notre modèle de société est obsolète et Paris doit absolument tenir sa place sur le plan international.
Malgré sa splendeur et son histoire, Paris doit aller de l’avant, notre ville-lumière doit continuer à éclairer le monde.
Je suis Gérard Brion, Maire du Petit-Paris, l’autre capitale en miniature près de Montauban. Je me représente également à la Mairie du Petit-Paris en Mars 2008. Nous sommes un peu “confrères”, mais je préfère gérer ma petite capitale dans la campagne du Quercy, c’est plus agréable.
Mon seul regret, c’est votre refus, malgré mes nombreuses lettres de ne pas vouloir soutenir le projet de partenariat avec Le Petit-Paris. Dans un an si tout va bien, Le Petit-Paris sera en démolition pour être reconstruit en 10 fois plus grand près de Rochefort en Charente-Maritime sur un nouveau site de 3 hectares. Un projet sans partenaires, sans aides, je suis seul à mener à bien ce projet et je me bats depuis 5 ans pour sauver mon chef d’oeuvre.
Apparemment, un artiste comme moi qui a passé 14 ans de travail pour reconstruire Paris en miniature (unique au monde)n’a même pas de reconnaissance de la Mairie de Paris, c’est un comble…
Pourtant, Le Petit-Paris est la plus belle maquette de Paris, le site attire plus de 15 000 visiteurs par an !
Sincères salutations, Monsieur le Maire et bonne chance ! Gérard Brion, Maire du Petit-Paris
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