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Bertrand Delanoë présente ses voeux pour l’année 2008.
Bonjour, je suis très heureux de vous souhaiter une très bonne année à chacun et chacune d’entre vous. Je sais bien que nous rencontrons dans la vie des difficultés, mais en tout cas, je souhaite que 2008 comprenne pour vous beaucoup d’amour, beaucoup de sérénité, et voilà, tout ce qui fait que la vie vaut la peine d’être vécue. Je vous le souhaite sincèrement et j’espère que la plupart d’entre vous pourront connaître ces joies qui nous rendent la vie si agréable. Pour ma part, j’essaierai d’y contribuer un peu…j’essaierai d’y contribuer un peu parce que j’essaierai de faire en sorte que Paris reste une ville dynamique, une ville solidaire, où chacune et chacun se sent chez lui. Déjà depuis 7 ans, je crois que cette ville a beaucoup bougé. On a rencontré beaucoup d’obstacles. On a pas tout réussi. Mais qu’il s’agisse du logement, des enfants, du sport, de la culture, de la dynamique économique au service de l’emploi, du rayonnement international de Paris : Paris bouge, Paris est digne, Paris peut considérer le rôle qu’elle joue dans le monde. Mais de ces réussites et de ces obstacles, je veux que Paris fasse un nouvel élan pour prendre un temps d’avance. D’abord, je veux vous remercier parce que dans le dernier trimestre de l’année 2007 j’ai voulu vous donner la parole dans les 20 réunions que nous avons tenu dans chacun des arrondissements, sur le site internet, par vos messages, par vos courriers, vos courriels. J’ai eu beaucoup beaucoup d’impulsions venant des parisiens, et vous verrez, lorsque je présenterai au mois de janvier le projet 2008/2014 pour que Paris prenne ce temps d’avance, vous verrez que beaucoup de vos idées se retrouveront dans cette proposition que je fais aux parisiennes et aux parisiens. Puis 2008, c’est justement ce grand rendez vous avec nous mêmes, le rendez vous de la démocratie, les élections des 9 et 16 mars dans chacun des 20 arrondissements qui dessineront l’avenir de notre ville et qui feront les équipes, le maire, le projet et cela nous appartient. J’aborde ces deux mois avec une certaine sérénité mais cette sérénité ne vient pas de pronostiques, elle vient du goût que nous avons ensemble pour la vérité. J’ai le plus grand respect pour toutes les candidates, pour tous les candidats de droite, de gauche. Je vais participer aux débats, aux débats contradictoires car nous ne devons pas avoir peur de la démocratie, la démocratie a besoin de nos différences, a besoin de la confrontation des idées. Je nous souhaite simplement que cette confrontation soit imprégnée de respect et le premier des respects c’est le soucis de la vérité, que cette élection municipale soit intéressante, que l’on sache vraiment qui veut donner la priorité au logement pour les plus modestes et pour les classes moyennes, qui veut prolonger le tramway, qui veut des équipements sportifs comme le stade de rugby que nous avons programmé, qui veut la dynamique économique de Paris par l’innovation, l’investissement sur la recherche pour l’université, pour les PME qui sont conquérantes et qui sont sans doute un des plus grands atouts de Paris dans la compétition économique internationale et puis toute l’ambition culturelle de Paris. Voilà que les confrontations de projets et d’équipes soient des confrontations sincères où peut être nous pouvons nous influencer les uns et les autres, et surtout donner à Paris toute sa chance. Nos équipes ont été constituées et je vais vous dire que je suis très fier de conduire ces 20 équipes dans chacun des arrondissements de Paris, renouvelées, avec toutes les richesses de la société parisienne, qu’ils s’agissent des richesses générationnelles, des jeunes, des seniors, des gens d’âge mur comme moi, et puis toutes les richesses des expériences, des origines, des philosophies, des cultures, c’est ça Paris. C’est une ville monde et c’est une ville qui doit entreprendre pour elle même, pour ses enfants et quand je dis ses enfants ce sont tous les habitants de Paris, qui doit entreprendre pour tous ceux qu’elle accueille et qui doit avoir de l’ambition dans le monde, non pas avec arrogance, non pas pour écraser, pour partager. Paris, je vous l’ai déjà dit, est aimé dans le monde quand Paris a envie de partager, et moi je veux partager d’abord avec les habitants des collectivités voisines. Oui on a eu un petit pépin sur Vélib qui doit être prolongé en banlieue, un petit pépin juridique, je m’accrocherai, je ne me résignerai pas car je veux partager aussi avec les collectivités voisines notre ambition pour le logement, notre ambition pour le développement durable, notre ambition pour les transports et donc même notre ambition pour partager Vélib. Voilà mon état d’esprit, c’est pour ça que ces deux mois je ne les redoute pas. Je sais que nous y sommes ensemble avec nos imperfections, nos défauts, mais aussi tout de nos convictions et de notre amour de Paris, et moi j’aime être aux contacts des parisiens et ces deux mois qui seront un moment privilégié de débats, de confrontations ,de vie ensemble, j’y tiens beaucoup parce qu’aucune responsabilité dans la vie collective ne vaut si elle ne provient pas d’abord d’une relation avec les citoyennes et les citoyens et c’est ça que j’aime peut être par dessus tout dans ma fonction de Maire de Paris, c’est respirer, vibrer avec les parisiennes et les parisiens.
les champale te presentent leurs meilleurs voeux pour les municipales evidemment mais aussi (et surtout peut etre) pour ta vie personnelle:
meilleurs souvenirs eton courage pour tout
solange et robert
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