RESPIRATIONS

Barbara

23 avril 2010

Barbara, vingt ans d’amour… C’est le titre choisi par Roland Romanelli pour évoquer, au théâtre des Nouveautés, une longue période de confiance, d’intimité, de bonheur et de création partagée. Grâce à lui, c’est Barbara que l’on retrouve, celle qui nous manque tant depuis treize ans. A travers ce récit sobre d’une vie hors du commun, et qui savait trouver la sérénité dans un mouvement sans fin, à travers ces extraits de ses chansons qui sont devenues une part de nous-mêmes, c’est Barbara qui se dresse, telle qu’en elle-même.


Barbara, ou l’art de transformer le mal de vivre en art de vivre. Perlimpinpin, L’aigle noir, que l’on redécouvre avec la voix si pudiquement indiscrète de Rebecca, ce ne sont pas seulement ces quelques minutes de paix qu’offre une chanson de génie, ce sont de nouvelles fenêtres qui s’ouvrent sur le monde, et qui éclairent différemment l’existence quotidienne. Il y a dans la nostalgie des ressources infinies d’espérance, et du bonheur au fond de la tristesse : telle est la leçon de Barbara. Et en écoutant après tant d’années la Petite cantate d’autrefois, je comprends que ce qui est perdu ne l’est jamais vraiment quand on sait aimer.

2 commentaires à “Barbara”

  1. Jean-Michel Métayer dit :

    Bertrand,
    Merci pour ces mots à propos de “Barbara, 20 ans d’amour”.
    Nous nous sommes rencontrés lundi 19/04 devant le théâtre des Nouveautés, et nous étions assis avec mon épouse Maryvonne au même rang que toi, pour cette belle soirée.
    Ce spectacle m’a renvoyé à une trentaine d’années de passion pour Barbara,que j’ai écoutée tant de fois en concert (Pantin, Châtelet, banlieue, province), disques et CD…J’ai eu le bonheur de la rencontrer quelques mois avant sa mort à Précy, en compagnie d’Ababacar Diop, alors”leader”des sans-papiers de Saint-Bernard, qu’elle avait invitée après avoir lu son livre… Avec des cadeaux, des liaisons téléphoniques sur répondeur, et une générosité sans fin les semaines qui suivirent… et une dédicace que je garde précieusement.
    Amicalement.
    Jean-Michel Métayer,adhérent PS / Chapelle-Goutte d’Or.

  2. dany vernhet dit :

    Bonjour Bertrand,

    Dommage que je ne vienne pas à Paris ces temps-ci, j’aurais beaucoup aimé entendre cette voix et cette immersion au coeur des sentiments forts.
    Te souviens tu que tu m’a offert le 33 tours dont l’aigle noir, à Nice… en 73, peut être !
    Amicalement

    Tchoune

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