VU, LU AILLEURS

L’Etat brancardier, made in USA

6 septembre 2009

Sur Telos : Elie Cohen compare les plans européens et américains de sauvetage de l’industrie automobile pour montrer qu’il s’agit moins de mesures permettant un renouveau économique (adaptation de l’offre à la demande, prise en compte des exigences écologiques) que d’une gestion politique et sociale de la crise.

La crise automobile mondiale que nous traversons est emblématique. Elle illustre la fin d’un monde : celui de la seconde industrialisation, de la grande firme industrielle et de la ville-usine, du fordisme. Nulle part ailleurs qu’à Detroit ce modèle n’a autant prospéré. Le long déclin des firmes de Detroit (chute des parts de marché US de GM de 55% il y a 30 ans à 20% aujourd’hui) aurait pu les conduire à une disparition pure et simple à la faveur de cette crise. Le choix du gouvernement Obama a été d’accompagner socialement le déclin en le gérant dans le temps avec de l’argent public.

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