LES ÉDITOS

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Communiqué sur la situation en Tunisie

3 novembre 2009


Ces derniers temps, les organisations de défense des Droits de l’Homme en Tunisie constatent la multiplication d’actes de vexation, d’intimidation, voire de violence à l’encontre de militants politiques ou personnalités de la société civile, notamment des journalistes.




Je m’inquiète de cette dérive préoccupante et j’appelle au respect strict des Droits de l’Homme en Tunisie.


Le lien étroit entre la Tunisie et l’Europe justifie, plus que jamais, la consolidation d’un état de droit, voulu par le peuple tunisien, et garant de la libre expression de toutes les opinions.

36 commentaires à “Communiqué sur la situation en Tunisie”

  1. kader dit :

    MERCI beaucoup Monsieur DELANOE,

    Le président Ben Ali ne cesse de terrorisier et terriifier tous ses opposants politiques. Je pense notamment à Moncef marzouki, M. BAKKOUCH, sihem ben sedrine et bien d’autres.

    Tout le peuple tunisien souffre de ce pouvoir depuis 20 ans. malheureusement les tous les dirigeants européens n’osent pas faire des remarques à Ben Ali et ses amis. Sarko passe les affaires avant les droits de l’homme.

    alors M DELANOE MERCI encore au nom de tout le peuple tunisien. et on vous considère un tunisien, vous êtres natif de Bizerte.

    Si vous pouvez également parler un peu de Mme Leila Ben Ali et sa famille qui détiennent l’économie tunisienne et la prennent en otage.

    • wissem dit :

      Je ne voix pas de quel droit tu te permet de t’exprimer au nom du Peuple Tunisien !!
      Tu ne détiens aucun mandat ni légitimité qui te permettrai de le faire c’est pourquoi je t’invite a cesser ton intoxication des débats.
      Exprime toi en ton nom propre et assume individuellement ta pensée limitée !!!

  2. Elyès dit :

    Merci cher Bertrand !
    On s’est toujours demandé au sein du Parti (PS) pourquoi tu ne prenais pas position de façon explicite sur la situation politique en Tunisie. Personnellement, je n’ai jamais douté de ton engagement en faveur des principes démocratiques et des droits de l’Homme. Mais tu viens d’apporter la preuve que ni tes origines “tunisiennes”, ni la nécessité de maintenir un dialogue critique avec les autorités tunisiennes – dans lequel il semblerait que tu aies cru pendant longtemps – ne t’empêchent de t’exprimer contre la dérive autoritaire du régime tunisien.
    Ce soutien arrive à un moment crucial où un procès en “trahison” est instruit au sommet de l’Etat tunisien à l’encontre des militantes et des militants des droits de l’Homme. Ton geste apportera certainement beaucoup de réconfort aux démocrates tunisiens.
    Merci infiniment cher camarade,
    Elyès

  3. César dit :

    Monsieur Le maire,

    Après des respects dignes de votre ouverture d’esprit et votre clairvoyance, je suis surpris, par cette déclaration faite au sujet de la Tunisie, venant d’un natif et d’un fin connaisseur du pays.
    Certes l’acharnement et la violence des compagnes dont notre jeune pays est entrain de connaître laisse beaucoup des doutes sur la vrai nature de ses auteurs.
    La Tunisie n’est pas ce que toujours vos amis socialiste ont voulu décrire, par hypocrisie ou par méchanceté, elle n’est pas non plus celle d’une carte postale, mais la Tunisie est un pays stable, en marge de progression, il y a eu beaucoup d’avancées et reste d’autres chose à faire dans d’autres domaine et une démocratie sur les dos de chameaux vaut mille démocratie sur les dos des chars.

    Merci Monsieur le maire

  4. CHEBBAH MOUNIR dit :

    Les propos du président de l’Aimf «sont inadmissibles étant en contradiction totale avec les relations d’amitié et de coopération censées unir les villes francophones». faux mieux ne plus continuer à faire partie de l’Association internationale des maires francophones.

  5. toueiti walid dit :

    Il est très facile de dire mais il est si difficile de démontrer l’injuste , c ‘est pour cela que ceux qui sont exclus de la société de respect et de dignité tunisienne essaye de publier une mauvaise idée de la la Tunisie. Et on vous invite Mr pour visiter la Tunisie et voir l’état de paix et d’égalité que les tunisiens possèdent ce qui renforce l’amitié franco-tunisienne et la coopération avec tout l’état européen.

  6. SARRA AMARA HAMZAOUI dit :

    Monsieur Delanoe,
    Je suis désolé de vous dire que ce que vous dites c’est des diffamations à l’encontre de mon pays ( n’oubliez pas cher Monsieur que vs etes maire de Paris capitale de la France pays des droits) , et nous tunisiens et tunisiennes sommes solidaires pour défendre notre pays , un pays ou règne la stabilité et ou nos enfants son en sécurité , arretez svp de parler de nous et regardez nous , regardez notre progrès regardez nos avancés , regardez nous et taisez vous .
    Vive la Tunisie et Vive Ben Ali

  7. Hazem KSOURI dit :

    Touche pas à La Tunisie

    Vive la Tunisie et Vive Ben Ali

  8. Hazem KSOURI dit :

    La seule leçon qu’elle prétend donner c’est qu’il n’y a pas de leçons de l’histoire que la Tunisien est indépendante 20 mars 1956.

  9. BEN DHIEF AYMEN dit :

    Cher monsieur , la Tunisie est en train d esquisser une démocratie propre aux tunisiens une démocratie qui prône pour une Tunisie meilleure et moderne , assez de parler des droits de l homme et tous les sujets que vous inventez pour nous empêcher, mais comme vous dites : le caravane passe et les chiens aboient .
    vive la Tunisie vive le president BEN ALI.

    • ali dit :

      incroyable ces gens qui nous laissent trop en arriere de qu’elle democratie tu parles
      ouvres bien tes yeux
      tu vois pas les trabelsi
      tu vois pas la corruption, tu vois pas l’anarchie totale, tu vois pas les prisonniers politique
      de quel ben ali tu parles
      tu penses qu’il sort ca de ses poches
      arretons d’etre hypocrite
      racontons la vérité
      je suis meme un simple citoyen tunisien nais on peut plus vivre dans ce pays

      merci beaucoup Monsieur Delanoë
      we support you
      je vous jure qu’il ya meme 9.999.999 excepté cet hypocrite et tout le monde sont d’accord avec vous

  10. vive la Tunisie vive le president BEN ALI dit :

    Définie dans la Déclaration du 7 Novembre 1987, la philosophie du Changement se fonde sur les principes de l’Etat de droit, la consolidation de la démocratie et le renforcement des droits de l’Homme.

    “Parce que nous considérons qu’il ne peut y avoir de société démocratique viable si l’on ne confère pas à l’opinion du citoyen, à ses droits civiques et à sa dignité la place qui leur revient, nous avons fait en sorte que les droits de l’Homme et les libertés fondamentales soient toujours à l’avant-garde de nos préoccupations ” (1) , assure le Président Zine El Abidine Ben Ali.

    Une conception globale des droits de l’Homme qui conjugue les droits économiques, sociaux et culturels avec les droits civils et politiques, est mise en œuvre. Elle procède d’une conviction profonde du Chef de l’Etat : «Pour nous, il n’y a pas lieu de faire la moindre distinction entre les divers droits de l’Homme en privilégiant une catégorie par rapport aux autres. Nos efforts sont axés sur la garantie du droit à l’alimentation, à l’emploi, à la santé, à l’enseignement, au logement, à la protection de l’enfance et de la famille et au soutien aux handicapés et aux catégories démunies, tout autant que sur la garantie de la liberté d’expression, d’opinion, d’information, de l’égalité entre les individus, de la non-discrimination et du droit à l’organisation associative et politique” (2)

    C’est dans le droit fil de cette approche que, depuis le 7 novembre 1987, des réformes fondamentales ont été introduites touchant aussi bien les institutions de l’Etat que la législation, les réglementations et les mécanismes de promotion et de protection des droits de l’Homme. La Tunisie s’est aussi employée activement à répondre aux besoins essentiels de l’Homme et éliminer, ce faisant, tout sentiment de frustration générateur de conflit et de rupture de la paix sociale.

    (1) Discours du Président Zine El Abidine Ben Ali du 5 juin 1991.
    (2) Discours du Président Zine El Abidine Ben Ali du 12 mai 1992.

  11. Beru ma sidibousaid dit :

    Mr Le maire, bravo pour votre analyse sur la situation en Tunisie.
    Et les galeux (la gale c’est jrab en tunisien) ont les coudes irrités. Chacun et chacune court après une place au sérail pour éponger ses dettes; rcd, cho3ba, ong etc, c’est ceux là qui applaudissent souvent avec une écharpe rouge autour du coup pour marquer leur appartenance au parti unique. Faites attention Mr Le maire pour ta prochaine visite en Tunisie vous risquez d’être lincher par ses fanatiques du hizb au nom des droits de l’homme,
    Il y a une cellule spéciale engagée pour filtrer et chercher sur la toile du net tous les sujets qui traitent des remontrances faites au régime.

  12. BEN DHIEF AYMEN dit :

    le parti du RCD mon cher c est le parti qui a guidé la lutte contre la colonisation française , c est le parti le plus fort c est le parti de la majorité totale des tunisiens et “l écharpe rouge autour du coup”
    dont vous parlez est portée par des vrais militants qui n ont qu un seul sourcil, c est de protéger la TUNISIE et sauvgarder la propriété du peuple tunisien.
    qu on ne veut ou pas l RCD est le parti le plus fort qui concrétise une philosophie du Changement qui se fonde sur les principes de l’etat de droit, la consolidation de la démocratie et le renforcement des droits de l’Homme.

  13. vive la Tunisie vive le president BEN ALI dit :

    La liberté d’opinion et d’expression est garantie par la Constitution (Art.8). Depuis le 7 novembre 1987, une série de mesures a été mise en œuvre afin de garantir la jouissance effective de ces libertés :

    3-1 Création du Conseil Supérieur de la Communication (1989), chargé notamment d’examiner et de proposer toutes mesures de nature à contribuer à l’élaboration d’une politique de communication, visant essentiellement à permettre au citoyen d’accéder à une information libre et pluraliste et de participer à l’évolution de la législation dans ce domaine.

    Dans son discours à l’occasion du XIème anniversaire du Changement, le 7 novembre 1998, le Président de la République annonce sa décision d’élargir les attributions du Conseil Supérieur de la Communication (CSC), afin qu’il assume, outre ses tâches initiales, le rôle d’observatoire national de l’information, pour aider à suivre la marche de ce secteur et présenter un rapport annuel qui sera diffusé, outre les rapports conjoncturels qu’il est tenu d’élaborer, le cas échéant, concernant les principaux développements qui surviennent dans le secteur.

    3-2 — Amendements du Code de la Presse en 1988 et en 1993, portant sur les dispositions relatives au dépôt légal, réduisant le nombre des infractions et instaurant le principe de la preuve du fait diffamatoire dans tous les cas. La suspension des périodiques est devenue, désormais, du ressort exclusif de la justice. Le dispositif légal et réglementaire mis en place permet, ainsi, aux journalistes d’exercer pleinement leur rôle, afin d’offrir aux Tunisiens une information pluraliste, transparente et crédible.

    — Suppression du Secrétariat d’Etat à l’Information (9 octobre 1997)

    — Dans son discours à l’occasion du Xème anniversaire du Changement, le 7 novembre 1997, le Président de la République exhorte les responsables des entreprises de presse à faire le pari de la qualité, à la faveur des garanties juridiques fournies par l’Etat à cet effet. Il les invite à «hisser le discours médiatique à un niveau remarquable, et à aborder les divers sujets avec impartialité, audace et sérieux, car les professionnels du secteur n’ont plus aucun prétexte pour se dérober à leurs responsabilités ou recourir aux solutions de facilité en usant d’autocensure».

    3-3 A l’occasion de la célébration, le 3 mai 2000, de la Journée mondiale de la liberté de la presse et dans le cadre du suivi des préoccupations des professionnels du secteur, le Président Zine El Abidine Ben Ali rencontre les premiers responsables de l’Association des Journalistes Tunisiens et de l’Association tunisienne des directeurs des journaux, ainsi que plusieurs directeurs de quotidiens et hebdomadaires du secteur privé. Le Chef de l’Etat souligne, à cette occasion, que la liberté de la presse figure parmi les choix constants et orientations de la Tunisie depuis le Changement, compte tenu du rôle de l’information pour ce qui est d’éclairer l’opinion publique et de combattre les rumeurs tendancieuses, en faisant preuve d’objectivité, conformément aux règles et à la déontologie de la profession. Le Président Ben Ali décide, également, la création d’une commission groupant les participants à cette rencontre, et chargée d’étudier les préoccupations du secteur et de présenter des suggestions à ce sujet au Président de la République. Il décide aussi la création d’une seconde commission chargée de la révision du Code de la presse.

    La commission de révision du Code de la presse et celle de l’information, de la publicité et de la formation ont entamé leurs réunions le 13 mai 2000.

    3-4 Par ailleurs, et à l’occasion du XIIIème anniversaire du Changement, le Président Zine El Abidine Ben Ali annonce, le 7 novembre 2000, une série de décisions au profit du secteur :

    * Octroi aux journalistes de réductions tarifaires en matière de connexion à Internet.

    * Transmission à la Chambre des députés, dans un délai proche, d’un projet d’amendement du Code de la presse prévoyant la suppression des peines corporelles mentionnées dans certains articles de la loi en vigueur et la décriminalisation de la «diffamation de l’ordre public», compte-tenu du fait que ce concept est trop vague et donne lieu à des interprétations diverses. Il est prévu aussi d’abroger les articles dont le maintien dans le Code de la presse ne se justifie plus.

    * Création d’un guichet unique de dépôt légal auprès du ministère en charge de la communication, et ce, dans le but de faciliter les formalités de dépôt légal qui sont jusque-là effectuées auprès de diverses parties.

    * Relèvement, du tiers à la moitié, de la proportion de journalistes professionnels et de diplômés au sein de l’équipe permanente de rédaction de chaque publication et périodique d’information générale.

    * Le Chef de l’Etat appelle également les journalistes tunisiens à fixer des règles d’éthique professionnelle de manière à prémunir la profession des dérapages et des abus et à contribuer à accroître le prestige de la presse nationale.

    * Création d’une instance paritaire groupant des représentants de l’Association des Journalistes Tunisiens et de l’Association des Directeurs de journaux afin de veiller à l’éthique de la profession et chargée de statuer sur les litiges éventuels entre les entreprises de presse ou entre elles et les journalistes.

    * Améliorer le niveau professionnel dans le secteur, à travers la promotion des programmes d’enseignement et de recyclage de l’Institut de Presse et des Sciences de l’Information (IPSI)

    * Promouvoir l’information régionale, par la création, dans une première étape, de bureaux d’information et de documentation dans les régions où se trouvent des radios régionales.

    3-5 Le Conseil des ministres tenu, le 15 novembre 2000, sous la présidence du Chef de l’Etat, examine plusieurs projets de loi, dont un portant amendement du Code de la presse dans le sens de la consolidation de la liberté de la presse, et ce, par l’assouplissement de certaines procédures et la réduction, voire la suppression des peines prévues. L’amendement supprime notamment le crime de «diffamation de l’ordre public» et les peines corporelles prévues par certains articles du Code. Seules les amendes seront maintenues concernant d’autres infractions. Il y est aussi question de la modification des dispositions relatives au dépôt légal, par le biais de la création du guichet unique.

    Le projet prévoit, d’autre part, le retrait de certains articles du Code de la presse dont le maintien ne se justifie plus.

    3-6 L’espace médiatique tunisien est un espace ouvert et pluraliste :

    * Plus de 210 publications et périodiques nationaux, environ 700 publications et journaux étrangers, et 70 correspondants étrangers sont accrédités. Des centaines de journalistes de tous horizons et de toutes tendances visitent, chaque année, la Tunisie.

    * Cinq Radios régionales couvrent toutes les régions du pays et deux chaînes, l’une de radio, l’autre de télévision sont destinées aux jeunes.

    * Ouverture sur les nouvelles technologies de l’information par la mise en œuvre, sous l’impulsion du Président Zine El Abidine Ben Ali, d’une politique volontariste évoluée dont l’objectif est de permettre à tous, individus et entreprises, d’avoir accès au réseau mondial Internet. Cette politique s’est concrétisée par la mise en place d’un ensemble de dispositions et mesures pratiques comme la réalisation de la connexion des établissements d’enseignement et centres de recherches, l’encouragement de la création de centres publics d’Internet, le développement de l’infrastructure de télécommunications, le soutien accordé aux fournisseurs d’accès privés et les réductions successives des tarifs de connexion. Dans ce sens, la loi des finances pour 2001 prévoit la réduction de la TVA sur les services Internet

  14. A l'aide ! dit :

    A l’aide Monsieur Delanoë! une malheureuse blogueuse Tunisienne a été arreté hier et ce sont des personnalités importantes comme vous qui peuvent l’aider.

    Fatma arabicca de Monastir:
    http://freearabicca.wordpress.com/2009/11/05/arrestation-de-fatma-arabicca/

    Faites passer le message, il faut que tout le monde la soutienne !!!

    Sur twitter, le hashtag c’est #freearabicca

  15. Citoyen en exil dit :

    Merci Mr. Le maire pour votre soutien. Des gens comme vous, c´est ce qui manque dans le discours politique international..

    Comme il est affligeant de vivre dans une société dirigée par un Etat qui ne garantit ni les droits de la personne, ni sa dignité, ni sa liberté; et qui mobilise ses institutions pour réprimer les citoyens, sans rendre compte de ses actes à personne.

    Et comme il est pénible pour un intellectuel de constater que la majorité des enfants de son pays sont sous l’empire de la peur, préoccupés à assurer la subsistance de leur famille, en quête de sécurité personnelle et de salut individuel.

    Comme il est triste de constater que l’opposition n’a pas réussi à mettre en échec le despotisme, malgré les sacrifices consentis.

    Un Etat de non droit, un peuple sous l’emprise de la peur, une opposition faible; voilà la moisson de 20 ans de mandat du 2e Président de la “République”.

    Un Etat qui viole le droit
    L’Etat est nécessaire pour assurer la sécurité de la société, instaurer la justice à la place de la vengeance individuelle, édicter des lois et les faire respecter par des citoyens égaux en droits et en devoirs.

    Dans notre pays, la Tunisie, il nous arrive souvent de revenir à cette définition comme référence dans notre vie quotidienne. Mais nous faisons face à des institutions qui fonctionnent plus ou moins normalement. Nous faisons face à un appareil sécuritaire qui poursuit par moments les criminels et les sanctionne; et par moments agit comme un gang qui menace, frappe et torture, sans aucun respect des lois qu’il est sensé appliquer. Cet appareil sécuritaire place au dessus des lois les puissants qui n’ont de compte à rendre à personne. Ceux-là, il n’est pas permis de les critiquer, ni de les dénoncer, ni d’évoquer leur corruption sous peine d’être jeté en prison. Aucune attention n’est prêtée aux cris de secours venant de l’intérieur, ni aux déclarations de nos partenaires en Occident, qui sont parfois contradictoires avec leurs positions secrètes.

    Ces mêmes institutions sont parfois utilisées pour persécuter les adversaires du pouvoir en place et qui osent le critiquer. Leurs ressources sont coupées, ils sont affamés et ils sont humiliés de façon qu’ils n’oublieront jamais ; ils sont agressés dans la rue et leur enfants sont soumis à des harcèlements ; tout cela afin de garantir la pérennité du régime et que le pouvoir établisse son pouvoir absolu. Un pouvoir qui appuie sa légitimité sur des élections qui se déroulent dans un climat de peur ; une minorité d’électeurs est contrainte de voter en sa faveur en mettant dans l’urne le bulletin rouge de façon ostentatoire. Pendant que les chefs de bureau de vote se chargent de voter pour les absents, et que certains partenaires occidentaux se chargent eux de faire reluire l’image de la Tunisie à l’étranger.

    Un peuple tétanisé par la peur
    Le régime tunisien dissémine la peur auprès des citoyens en vue d’asseoir son pouvoir.
    Lorsque j’ai osé dénoncer la réalité de la situation qui prévaut en Tunisie, j’ai transgressé l’interdit en dénonçant les scandales et évoquant le sujet de la corruption. C’est alors que le régime a décidé de frapper les intérêts de ma famille et de la persécuter ; puis il m’a jeté en prison en cherchant à m’humilier.

    Et malgré les nombreuses pressions qu’il a subies, il a prolongé ma détention au maximum. Non parce que je dirigerais une association qui constituerait une menace pour le régime, ni même parce que je disputais au potentat son trône, couvert de sang et de larmes, mais seulement parce que je représentais désormais à ses yeux un modèle de contestation qui risquait de contaminer d’autres franges de la société.

    Ceci n’est qu’un aperçu de la politique suivie par ce régime 20 ans durant. Une politique également suivie par l’ancien Président.

    Je me remémore une anecdote rapportée par feu Mohamed Chakroun, alors qu’il était ministre dans le gouvernement Bourguiba et qu’il l’accompagnait pour inaugurer une caserne de la garde nationale qui venait d’être « tunisifiée ». Il lui dit : «Il faudrait maintenant que le Tunisien aime la garde nationale après avoir craint la gendarmerie»; et Bourguiba de rétorquer : «Il faudrait plutôt que sa peur du gendarme reste vivace».

    Cette politique de la peur (comme instrument de gouvernement) est devenue une tradition et s’est renforcée et étendue sous le Président actuel. Elle est même devenue une école avec ses techniques sophistiquées. Le pouvoir va jusqu’à diffuser ses faits d’armes en la matière pour que le citoyen comprenne bien qu’il est intransigeant et n’a aucune pitié pour ceux qui le défient.

    La sanction ne se fait plus seulement par la voie de l’emprisonnement ou de la torture, mais elle englobe également les représailles collectives, en affamant les familles. De façon à ce que celui qui éprouve une disposition à sacrifier sa liberté, sa santé et sa vie pour une cause, comprenne bien qu’il expose également sa famille et ses enfants à la faim, à la terreur et à la désolation.

    Le pouvoir a réussi admirablement dans cette politique et, jusqu’à présent, la majorité des citoyens tunisiens est terrorisée à l’idée de parler de politique.

    Une opposition faible
    La Tunisie a une spécificité qui la distingue des autres pays arabes : la société tunisienne est une société homogène ethniquement et religieusement. La majorité des croyants est sunnite. La Tunisie ne compte pas de minorité ayant besoin d’une protection particulière, ni de séquelles de tribalisme. Par conséquent, on ne trouve en Tunisie aucune des causes qui favorisent les conflits dans d’autres pays arabes.

    Par ailleurs, les civilisations qui s’y sont succédées, ainsi que ses caractéristiques naturelles et géographiques, ont conféré à ses habitants un tempérament modéré et tolérant. Ajouté à cela, le pays connaît depuis 50 ans une fréquentation de touristes importante auxquels se sont accoutumés les Tunisiens. Ces derniers bénéficient de surcroît d’un niveau d’éducation élevé, dû aux choix faits par la Tunisie au lendemain de l’indépendance.

    Toutes ces atouts sont suffisants pour prédisposer la Tunisie à devenir une démocratie où prévaut un Etat de droit apte à assurer la dignité, la liberté et le progrès à tout citoyen, sans crainte de scissions ou de chaos.

    L’opposition tunisienne est parfaitement consciente de ces données, mais elle n’arrive pas encore à trouver la voie pour devenir une vraie force politique. Oscillant entre la peur de la répression et ses divisions idéologiques – parfois entretenues par le pouvoir – elle a échoué jusqu’à présent à attirer vers elle un nombre significatif de citoyens en les libérant de la peur.

    Affligeante réalité que celle –ci; comme si notre rêve refusait de se réaliser.

    Mais la conscience du caractère critique de la situation et les rapprochements qui commencent à se faire jour entre les différents courants politiques d’une part; et certains indices allant dans le sens du rejet de ce régime d’autre part, font que nous ne renoncerons pas à notre rêve, quand bien même la répression se resserre et les voix qui sèment le doute et répandent l’abattement se font pressantes.

    Notre détermination et notre discernement nous conduiront vers la voie de la victoire, et si nous n’y parvenions pas, notre confiance en nos enfants est entière.

    Mohamed Abbou
    Octobre 2007
    Tunis

    (04/11/2007)

    ——————————————————————————–
    L’avocat dissident et écrivain tunisien Mohamed Abbou, a été libéré le 24 juillet 2007 de la prison du Kef, en Tunisie, où il était détenu depuis son arrestation en mars 2005.
    Abbou avait été condamné à trois ans et demi de prison ferme pour avoir dénoncé sur Internet la pratique de la torture en Tunisie.
    Le cas d’Abbou constitue un révélateur du bilan catastrophique de la Tunisie en matière de droits de la personne.

  16. César dit :

    Le problème tunisien, c’est un peu cette flagrante contradiction entre deux positions radicales et bien éloignées.

    1- D’une part une soit – disant opposition aux bottes des socialistes pour les gauchistes et leurs disciples et aux mains des quelques fortunes désertiques pour les mouvances islamiques.

    Ces gens Là, pensent la Tunisie de l’étranger, dans des Bars parisiens, ou des hôtels de luxe à Londres, à Genève ou à Vienne…

    Ils sont coupés de la réalité des tunisiens depuis des années. Ils doivent maintenir un certain rythme dans la soit-disant lutte pour garantir les subventions de leurs maîtres.

    2- De l’autre côte il y les rêveurs, quelques personnes au sien du RCD qui pensent que la Tunisie est un Paradis total et que tout à était fait, Nous leur disant avec patriotisme que certes des pas étaient franchis mais reste des chose encore à faire et cela dans l’intérêt de la Tunisie.

    Nous disant que l’évolution doit se poursuivre et doit être maintenue sans tourner les dos à notre Patrie ou aller chercher les allégations à l’étranger.

    La Tunisie est tunisienne libre et émancipée n’a nulle besoin de ces gens là que dans leurs luxe parisien ou londonien viennent nous des leçons.

  17. Hazem KSOURI dit :

    Les déclarations de Bertrand Delanoë sont absolument injustifiées et inadmissibles étant en contradiction totale avec les relations d’amitié et de coopération censées unir la France et la Tunisie, car elles déforment les réalités des droits de l’Homme en Tunisie. Les lecons ne servent généralement qu’à ceux qui les donnent.

    Vive la Tunisie vive le president BEN ALI

    • DE NARO dit :

      Ce n’est pas parce qu’on est amis qu’on ferme les yeux

      Ouvres les yeux mon frère et regardes autour de toi ce qui se passe en Tunisie

      avec 5 Dinars tu achètes un juge
      Tu appelle ça une démocratie , c’est une république bananière.
      Tu parles de REALITE, tu ne la vois pas malheureusement.
      le pays est entre les mains de quelques familles qui n’existaient même pas avant ton 7 Novembre

      Applaudissez, applaudissez, vous avez perdu toute dignité.

  18. wissem dit :

    M. le maire
    je pense que vous faites un véritable anachronisme et que le temps de la Tunisie colonisé est bel et bien révolu , il vous faut vous y faire.
    La tunisie est une jeune démocratie qui a tout son avenir devant elle et prend le chemin de l’excellence en matière des droits de l’homme contrairement a la france qui se prêtant être la patrie des droits de l’homme et qui n’est qu’en déclin .

  19. med salah dit :

    il est facile de detruire il est facile de contredire il est facile de mentir il est facile de divaguer…mais il est difficile de construire et de batir …. j ai une simple question aux messieurs qui pretendent aimer la Tunisie (avez vous semé un arbre avez vous elevé un mur meme d un metre avez vous adopté un cas social…. avez vous vu ce qu a engendré la democratie occidentale en Afrique au Liban ou en Irak … on vous respecte messieurs alors essayez vous de respecter les autres et laisser les faire leur choix et vivre leur propre vie parce que nous savons qui vous etes et ce que vous etes

  20. Hazem KSOURI dit :

    Avec Ben Ali, j’ai la ferme conviction que la Tunisie est capable de relever les défis et de rejoindre le cortège des pays avancés. Hazem KSOURI

  21. Hazem KSOURI dit :

    Ben Ali : «Nous n’avons jamais refusé la critique»
    Nous avons beaucoup fait pour asseoir les bases d’une vie politique pluraliste. Mais nous aurions souhaité l’émergence d’une opposition plus dynamique et plus constructive. Certains journaux n’hésitent pas à m’attaquer franchement tout en se plaignant paradoxalement du manque de liberté d’expression. Le seul slogan de certains est : « Plus de démocratie et l’alternance ». Mais alternance ne signifie pas « ôte-toi de là que je m’y mette ». L’opposition signifie avant tout, à mon avis, élaboration de programmes et d’alternatives crédibles.
    Zine el-Abidine Ben Ali

  22. Hazem KSOURI dit :

    La Tunisie a toujours été la terre d’un islam tolérant, ouvert au dialogue entre les religions, attaché à la paix et à la fraternité entre les hommes et rejetant toute forme d’extrémisme et de violence. Notre pays a connu la menace de l’extrémisme intégriste, et, pour nous en protéger, nous avons adopté une démarche globale et multidimensionnelle visant à combattre l’intégrisme à sa source. Nous avons engagé une réforme profonde du système éducatif à même de prémunir les jeunes contre les idées rétrogrades véhiculées par un discours obscurantiste.

    Nous avons opté pour une stratégie de développement centrée sur l’être humain, fondée sur la complémentarité entre le développement économique et le développement social, et soucieuse de lutter contre les inégalités entre les personnes, les catégories sociales et les régions.

  23. Hazem KSOURI dit :

    L’ingérence peut se traduire par l’action d’immixtion c’est-à-dire s’introduire indûment sans en être requis ou en avoir le droit dans les affaires d’autrui. Selon la formulation de la Cour, l’ingérence est le fait pour un Etat ou un groupe d’Etat ou une personne « d’intervenir directement ou indirectement dans les affaires intérieures ou extérieures d’un autre Etat ».

    La règle qui condamne l’intervention d’un Etat dans les affaires intérieures d’autrui compte sans doute parmi celles qui sont le plus souvent évoquées dans la pratique contemporaine. La Charte des Nations Unies n’en dit cependant mots, qui se contente d’interdire à l’organisation « d’intervenir dans les affaires qui relèvent essentiellement de la compétence nationale d’un Etat membre ». Le principe de non ingérence suggérant l’égalité souveraine des Etats, principe fondamental de l’ordre international, protége légalement chaque Etat de l’immixtion des tiers qui leur impose une stricte obligation d’abstention.

  24. gaboussa ahmed dit :

    en Tunisie la tolérance est encrée dans notre culture et avec l’arriver du notre président Ben Ali qui sauvé le pays du l’extrémisme et du faillite dans tous les domaines nous le soutenant c’est n’est pas une relation entre le peuple et son lideur à celle entre le corbeau et le renard mais celle d’un lideur qui a la volonté du challenger de point de vue sociale,économique,culturelle et politique en dépis des ceux qui veulent mettre les batton dans les roues comme chaque projet politique innovant

  25. toueiti walid dit :

    Cher monsieur, il faut respecter les autre pour qu’on puisse vous respecter. on vus annonce que la Tunisie est au delà de vos estimations. En tout cas ces déclarations ne représente que vous car le peuple français est si convaincu de l’état de paix et de respect de droit de l’homme qui règne en Tunisie.

  26. Hazem KSOURI dit :

    Ô défenseurs de la Nation, allons à la rencontre de la gloire !
    « Mourons s’il le faut pour que vive la patrie ! »
    Clame le sang qui coule dans nos veines.

    Que n’y vive point quiconque refuse d’être au nombre de ses soldats !
    Tenus par notre serment de fidélité à son égard,
    Nous vivrons sur son sol dans la dignité
    Ou nous mourrons, pour elle, dans la grandeur.

    Notre héritage, parmi les nations, réside dans la force de nos bras
    Des bras aussi durs que le roc de ces imposants édifices
    Et qui portent haut l’étendard du pays.
    Cet étendard qui fait notre fierté et qui est lui-même fier d’être porté par nous.
    des bras qui nous propulsent vers les plus hauts sommets
    De la gloire et de la grandeur,
    Qui nous garantissent la réalisation de nos vœux,
    Qui font abattre des malheurs sur les ennemis de notre Patrie,
    Mais qui sont pacifiques à l’égard de ceux qui nous veulent la paix.

    Lorsqu’un jour le peuple veut vivre, force est pour le destin, de répondre,
    force est pour les ténèbres de se dissiper, force est pour les chaînes de se briser

  27. Rym Mourali dit :

    Il est fort étrange pour le haut dignitaire de PS et postulant officieusement pour les présidentielles de 2012 que vous êtes de parler de droit et de transparence alors que vous et votre parti êtes incapables d’organiser des élections propres. Je vous conseille alors vivement de nettoyer votre jardins avant de critiquer celui des autres. Cependant votre réaction n’étonnera personne vu que vous avez toujours eu impudence et l’arrogance immiscer votre appendice nasal n’importe où pour juste faire parler de vous qui désormais pouvez prétendre au titre de Saint repentance; j’espère que vous aurez le bon gout et l’intelligence requise pour vous recentrer sur les problèmes de votre ville comme la dégradation des Vélib, des bus ainsi que le problème épineux de la propreté de la capitale du royaume des Lys qui force est de constater pullule de déjection canine et daigniez enfin à porter votre contribution au débat autour du grand Paris car vous semblez peu loquace sur ce sujet vous devez certainement être fort mal conseillé. Sachez enfin que la Tunisie est un pays libre et souverain n’acceptant aucune ingérence et ne recevant de leçons de personne et qu’il y est une certitude incontestable, il n’y a point de démocratie en l’absence d’un développement durable et humanisé, comme tout développement serait vain et inefficace en l’absence d’un climat démocratique sain. Le président Ben Ali a misé sur une corrélation de la démocratie et du développement et ce pari a été gagné non pas par hasard mais par une adhésion totale du peuple tunisien, sans limites ni restrictions aux choix de Monsieur Le Président qui sont indéniablement, la concrétisation des ambitions et des aspirations de tous les tunisiens et tunisiennes, et ce en œuvrant avec détermination pour un raffermissement des fondements de la démocratie et de la consolidation des corollaires de la stabilité et de la quiétude dans notre pays tout en restant fidèles à ses engagements pour la Tunisie, pour sa souveraineté et son progrès ainsi que pour la continuation de cette œuvre colossale qu’il a voulu et engagée celle de la reforme et de la modernisation. Je tiens aussi à vous signifier Monsieur le maire que la Tunisie est un pays libre et souverain et donc par voix de conséquence nous n’avons à subir d’ingérences de quiconque ni même de recevoir des leçons de qui que ce Une certitude incontestable, il n’y a point de démocratie en l’absence d’un développement durable et humanisé, comme tout développement serait vain et inefficace en l’absence d’un climat démocratique sain. Le président Ben Ali a misé sur une corrélation de la démocratie et du développement et ce pari a été gagné non pas par hasard mais par une adhésion totale du peuple tunisien, sans limites ni restrictions aux choix de Monsieur Le Président qui sont indéniablement, la concrétisation des ambitions et des aspirations de tous les tunisiens et tunisiennes, et ce en œuvrant avec détermination pour un raffermissement des fondements de la démocratie et de la consolidation des corollaires de la stabilité et de la quiétude dans notre pays tout en restant fidèles à ses engagements pour la Tunisie, pour sa souveraineté et son progrès ainsi que pour la continuation de cette œuvre colossale qu’il a voulu et engagée celle de la reforme et de la modernisation.

  28. cesari Claire dit :

    Bonsoir la tunisie
    je signe cette pétition contre Mr delanoë pour votre pays à tous laisser leur la libertéde pouvor s’exprimer à près tout, ils sont dans leurs pays et non nous, mais nous voulons maintenir l’amitié avec le président Ben Ali fanco-tunisien.
    J’espère que vous aurez gaine cause par rapport à cette affaire contre Mr Delanoë. Que votre pays reste le votre à vous les Tunisiens et que votre Président vous apporte debones choses en tout de votre pays.
    Cordialement,
    Claire Cesari

  29. abdallah dit :

    Les paroles d’une personne ne peuvent en aucun cas être les avis de toute une population.
    Tunisie est un pays libre et souverain n’acceptant aucune ingérence et ne recevant de leçons de personne et qu’il y est une certitude incontestable, il n’y a point de démocratie en l’absence d’un développement durable et humanisé, comme tout développement serait vain et inefficace en l’absence d’un climat démocratique sain.
    et la Tunisie a reussir cette équilibre développement/démocratie.

    Appel à toute personne il faut bien connaitre que la Tunisie avec BEN ALI est toujours loin de ces propos, et vraiment ces termes viennent d’une personne qui ne connait rien sur la Tunisie ou il veut présenter un mauvais image du pays aux yeux des autres mais il faut qu’il croire que tous connaissent la Tunisie , Ben Ali, le peuple tunisien et l’experience démocratique sans echec de la Tunisie.

  30. Thess dit :

    J’ai bien peur que la violence des réactions des partisans de Ben Ali sur ce blog ne fasse que témoigner de la violence du régime.

  31. Mandela dit :

    Entièrement d’accord avec @Thess. La véhémence des partisans de ben ali est proprement effrayante. Il faut effectivement, Monsieur le Maire, beaucoup de courage pour nous éclairer ainsi sur le pays ensolleillé de votre enfance et risquer de ne plus y être le bienvenu. Je vous adresse mon hommage distingué et vous remercie d’avoir non seulement oeuvré pour l’honneur de Paris mais aussi pour la défense de la démocratie en ce bas monde.

  32. Hazem KSOURI dit :

    Il faut d’abord balayer devant sa porte..chers Monsieurs

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