LES ÉDITOS

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Bertrand Delanoë sur RTL

10 mai 2011



Ce matin [10 mai 2011], Bertrand Delanoë était l’invité de Jean-Michel Aphatie sur RTL.



Pour voir la vidéo sur le site de RTL

4 commentaires à “Bertrand Delanoë sur RTL”

  1. mrs bertrand j ai pas de commentaire a faire amis si vous pouver me preondre ou m anvoyer votre email ca serras plus interressant pour bozerte

  2. MRS BERTRAND LE BIZERTIN J AI PAS DE COMMENTAIRE AFAIR MAI SI CELA NE VOUS DERANGE PAS J AURRAIS BESOIN DE DE VOTE MAIL

  3. SoDem dit :

    Dans le marasme qui nous traverse, ton heure est arrivée. Bertrand, la présidentielle, il faut y aller.

  4. Véronique Pons dit :

    La théorie du complot, accréditée par 57% des français, peut ne pas tenir durablement et le PS faire les frais pendant un certain temps de « l’affaire DSK » mais je suis convaincue que la victoire d’un socialiste est possible. Car le rejet de Sarkozy par une grande partie des français est très profond ce que ce dernier méconnaît du fait de sa superficialité qui l’amène à miser essentiellement sur la communication et de ses problèmes psychologiques qui lui donnent le sentiment de son invincibilité. Précisément, ses faiblesses pourraient se transformer en force si le PS ne s’avérait pas capable de tourner la page DSK d’autant plus qu’un sondage effectué récemment montre que celui-ci était challengé au sein de son propre parti ce qui mérite d’être analysé méticuleusement. Car même s’il s’avérait qu’il ait commis un crime sexuel, qui plus est sur une immigrée sub-saharienne pauvre et musulmane, ceci ne pourrait qu’accréditer la thèse du coup de folie et en aucun cas être assimilé à un système tel que le lien de parenté existant entre le pouvoir actuel et les puissances de l’argent, dont on sait qu’il est logiquement rejeté par nos compatriotes puisqu’il rend le rôle des politiques sans objet. Sont aussi rejetées l’accentuation, depuis la crise, de l’écart entre riches et pauvres qui choque et la peur du déclassement qui hante les français. La place des politiques se trouve entre le pouvoir de l’argent et les citoyens et lorsque le pouvoir politique ne joue pas son rôle en n’affirmant pas son pouvoir de régulation, il est logiquement déconsidéré. Le fait de tutoyer les grands de ce monde peut apparaître, un temps, providentiel car que peut-on contre des marchés mondialisés ? Mais c’est bien la détermination et la volonté politique qui peuvent amener un président à prendre des mesures de nature sinon à réguler, du moins à rendre moins insupportable au citoyen la pression du pouvoir des marchés sans toutefois niveler par le bas. Comme l’a dit Chirac, l’élection présidentielle est la rencontre entre un homme -ou une femme- et un peuple à un moment donné. Et c’est aussi sur les valeurs morales que ce combat se gagnera et le seul qui l’ait perdu, c’est Sarkozy parce qu’il n’a jamais compris quel était son rôle. Quel que soit le candidat du PS, il devra apparaître comme étant capable de tenir sa place entre les français et la formidable puissance que confère l’argent.

    Quant à DSK, il est un adulte qui a pris la décision d’être candidat en connaissance de cause. Il a les moyens matériels de s’offrir la meilleure défense face au drame qu’il est, quoi qu’il en soit, en train de vivre et il faut à présent que le PS, s’il veut convaincre, fasse la différence entre le prévenu objet d’une procédure dont rien ne permet d’affirmer qu’elle ne sera pas équitable et l’homme, l’ex-champion du PS, voire l’ami, qui peut apparaître comme un coupable potentiel aux yeux d’une partie de l’électorat, notamment féminin. Il faut aussi que M. Aubry cesse de répéter : « la France qu’on aime » rejetant ainsi l’autre France dans les bras du Front National ! Mais avant tout, il faut un candidat qui ait un mental et une motivation de sportif de haut niveau pour prétendre gagner une campagne présidentielle car il serait regrettable que Sarkozy soit élu avec 35% de l’électorat… D’ores et déjà, l’opinion ne tolèrera pas que le PS se déchire à nouveau, donnant ainsi l’impression que DSK était le seul recours. Ni que quelqu’un « se dévoue ». Moi-même, je n’hésiterai pas à orienter mon vote dans le seul but de faire barrage à Sarkozy, le cas échéant. J’appelle donc les candidats potentiels à méditer sur la différence entre les militants et sympathisants qui se pressent à leurs meetings et les électeurs qui considèrent, eux, que le rôle des politiques consiste à défendre l’intérêt public et certainement pas leurs ambitions personnelles. Plus que jamais, le PS devra se montrer exemplaire car il est peut-être un lieu de convivialité, voire une famille pour certains, mais il est avant tout une machine à faire gagner son candidat…

    Cordialement.

    Véronique Pons

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