J’ai honte d’être français. Pour me faire pardonner ce que je suis et dire que j’aime tous ceux qui vivent en France, je voudrais offrir ma nationalité à un enfant de France qui en aurait été déchu:
Lettre à quelqu’un
A l’un de ces enfants que vous déshéritez
A l’un de ces enfants que vous avez renié
Je voudrais lui offrir ma nationalité
Car je ne la veux plus elle est trop abîmée
Serait-ce donc si beau que d’être encore français ?
Serait-ce un grand cadeau que de la lui donner ?
Quand l’honneur de la France votre ombre le rabaisse
Quand on est présumé coupable pour cause de faciès
La République a mal à sa fraternité
La République a mal car nous l’avons violée
Quand vos actes de force sont aveux de faiblesse
Quand vos propos de haine sont votre petitesse
Un vrai père qui aime garde tous ses enfants
Il n’en exclut aucun quand il aime vraiment
S’il lui en manque un seul il quitte son logis
Le cherche sur les chemins jusqu’à donner sa vie
La mère qui allaite, elle qui aime tant
Quand l’un d’entre-eux s’égare elle l’aime comme avant
La mère est toujours prête à son enfant précieux
De toujours lui remettre son faux pas jusqu’aux cieux
Mais vous n’aimez personne et surtout pas la vôtre
Et je veux que la France ne vous ressemble pas
Que les français s’unissent pour aimer quelqu’un d’autre
Dans le plus beau pays quand vous n’étiez pas là
Il n’y a pas ici aucun quartier pourri
La France colorée c’est le pays chéri
La France n’est pas vous car elle n’est pas nantie
Son passé son présent le peuple c’est à lui
Il y a des lieux en «y» dont le sang se souvient
Puisqu’ils riment avec vous ça n’est pas son destin
Les français sont plus forts quand ils ont trop souffert
La liberté emporte les vieux fous en enfer
J’ai honte d’être français c’est à cause de vous
Mais c’est bien passager vous n’êtes rien du tout
Les orgueilleux ont tort le temps les oubliera
Ce qui n’est pas à vous, vous ne le prendrez pas
M. Delanoe aurait pu relire cette phrase avant de proposer une issue honorable à Jacques Chirac : Delanoe se recommande-t-il de la « classe politique » (droite et gauche solidaires dans la corruption) ou — sinon du socialisme, d’une morale publique normalement exigeante ?
Justement. Je trouve indigne, de passer un accord avec J. CHIRAC qui a pendant des années commis des détournements de fonds publics, en acceptant que ce soit l’argent que verse l’Etat (nous) à l’UMP qui rembourse la ville de Paris.
Venant du Parti Socialiste, parti qui a toujours depuis de longues années bénéficié des mes votes, je suis choqué, et me demande si M DELANOE, a toujours sa place dans ce Parti de Gauche. A moins que le mot « gauche » ait changé de sens et que lui et moi n’ayons plus la même défintion de ce mot.
Auquel cas je devrais revoir mes prochains votes dans l’avenir, et donner ma voix à des gens qui ont de la morale publique une idée qui se rapproche de la mienne.
Comme je ne pense pas être le seul à avoir cette opinion sur cette affaire, je crains fort que l’alternance en 2012 soit compromise, si le PS ne redresse pas la barre à gauche et nous laisse l’impression de « petits arrangements entre amis » ou du « tous pourris »
Je suis victime moi même d’un déni de justice, je vois que les institutions peuvent se permettre de court-circuiter la voie judiciaire et imposer leur loi qui est tout sauf morale. Je suis dégoûtée, les hommes politiques bénéficient d’une bienveillance que nous autres, membres du peuple, sont pris de haut et si on devait même un centime à l’état (pour moi ce serait le contraire, l’état qui me doit de l’argent)….là, croyez qu’on vous le réclamerait au centuple et vous seriez même peut être traité comme un criminel….Ah oui, voilà, il faut faire de la politique et vous pourrez être un escroc autorisé à l’être. A mais il a proposé de rembourser….bigre….il manquerait plus qu’il ne le rembourse pas cet argent ! En attendant, cet argent n’était pas à ceux qui en avaient le plus besoin !
J’ai honte d’être français. Pour me faire pardonner ce que je suis et dire que j’aime tous ceux qui vivent en France, je voudrais offrir ma nationalité à un enfant de France qui en aurait été déchu:
Lettre à quelqu’un
A l’un de ces enfants que vous déshéritez
A l’un de ces enfants que vous avez renié
Je voudrais lui offrir ma nationalité
Car je ne la veux plus elle est trop abîmée
Serait-ce donc si beau que d’être encore français ?
Serait-ce un grand cadeau que de la lui donner ?
Quand l’honneur de la France votre ombre le rabaisse
Quand on est présumé coupable pour cause de faciès
La République a mal à sa fraternité
La République a mal car nous l’avons violée
Quand vos actes de force sont aveux de faiblesse
Quand vos propos de haine sont votre petitesse
Un vrai père qui aime garde tous ses enfants
Il n’en exclut aucun quand il aime vraiment
S’il lui en manque un seul il quitte son logis
Le cherche sur les chemins jusqu’à donner sa vie
La mère qui allaite, elle qui aime tant
Quand l’un d’entre-eux s’égare elle l’aime comme avant
La mère est toujours prête à son enfant précieux
De toujours lui remettre son faux pas jusqu’aux cieux
Mais vous n’aimez personne et surtout pas la vôtre
Et je veux que la France ne vous ressemble pas
Que les français s’unissent pour aimer quelqu’un d’autre
Dans le plus beau pays quand vous n’étiez pas là
Il n’y a pas ici aucun quartier pourri
La France colorée c’est le pays chéri
La France n’est pas vous car elle n’est pas nantie
Son passé son présent le peuple c’est à lui
Il y a des lieux en «y» dont le sang se souvient
Puisqu’ils riment avec vous ça n’est pas son destin
Les français sont plus forts quand ils ont trop souffert
La liberté emporte les vieux fous en enfer
J’ai honte d’être français c’est à cause de vous
Mais c’est bien passager vous n’êtes rien du tout
Les orgueilleux ont tort le temps les oubliera
Ce qui n’est pas à vous, vous ne le prendrez pas
Guilhem
M. Delanoe aurait pu relire cette phrase avant de proposer une issue honorable à Jacques Chirac : Delanoe se recommande-t-il de la « classe politique » (droite et gauche solidaires dans la corruption) ou — sinon du socialisme, d’une morale publique normalement exigeante ?
Il faut savoir ce que l’on veut…
Cette citation contredit le deal avec Chirac qui, compte tenu de la position du Parquet aux ordres, débouchera sur un déni de justice envers la Nation
« Quand la morale publique s’éclipse, il se fait dans l’ordre social une ombre qui épouvante »
Justement. Je trouve indigne, de passer un accord avec J. CHIRAC qui a pendant des années commis des détournements de fonds publics, en acceptant que ce soit l’argent que verse l’Etat (nous) à l’UMP qui rembourse la ville de Paris.
Venant du Parti Socialiste, parti qui a toujours depuis de longues années bénéficié des mes votes, je suis choqué, et me demande si M DELANOE, a toujours sa place dans ce Parti de Gauche. A moins que le mot « gauche » ait changé de sens et que lui et moi n’ayons plus la même défintion de ce mot.
Auquel cas je devrais revoir mes prochains votes dans l’avenir, et donner ma voix à des gens qui ont de la morale publique une idée qui se rapproche de la mienne.
Comme je ne pense pas être le seul à avoir cette opinion sur cette affaire, je crains fort que l’alternance en 2012 soit compromise, si le PS ne redresse pas la barre à gauche et nous laisse l’impression de « petits arrangements entre amis » ou du « tous pourris »
Salutations
Je suis victime moi même d’un déni de justice, je vois que les institutions peuvent se permettre de court-circuiter la voie judiciaire et imposer leur loi qui est tout sauf morale. Je suis dégoûtée, les hommes politiques bénéficient d’une bienveillance que nous autres, membres du peuple, sont pris de haut et si on devait même un centime à l’état (pour moi ce serait le contraire, l’état qui me doit de l’argent)….là, croyez qu’on vous le réclamerait au centuple et vous seriez même peut être traité comme un criminel….Ah oui, voilà, il faut faire de la politique et vous pourrez être un escroc autorisé à l’être. A mais il a proposé de rembourser….bigre….il manquerait plus qu’il ne le rembourse pas cet argent ! En attendant, cet argent n’était pas à ceux qui en avaient le plus besoin !