CE QUI EST DIT...

“Quand la morale publique s’éclipse, il se fait dans l’ordre social une ombre qui épouvante”

16 juillet 2010

5 commentaires à ““Quand la morale publique s’éclipse, il se fait dans l’ordre social une ombre qui épouvante””

  1. Guilhem dit :

    J’ai honte d’être français. Pour me faire pardonner ce que je suis et dire que j’aime tous ceux qui vivent en France, je voudrais offrir ma nationalité à un enfant de France qui en aurait été déchu:

    Lettre à quelqu’un

    A l’un de ces enfants que vous déshéritez
    A l’un de ces enfants que vous avez renié
    Je voudrais lui offrir ma nationalité
    Car je ne la veux plus elle est trop abîmée

    Serait-ce donc si beau que d’être encore français ?
    Serait-ce un grand cadeau que de la lui donner ?
    Quand l’honneur de la France votre ombre le rabaisse
    Quand on est présumé coupable pour cause de faciès

    La République a mal à sa fraternité
    La République a mal car nous l’avons violée
    Quand vos actes de force sont aveux de faiblesse
    Quand vos propos de haine sont votre petitesse

    Un vrai père qui aime garde tous ses enfants
    Il n’en exclut aucun quand il aime vraiment
    S’il lui en manque un seul il quitte son logis
    Le cherche sur les chemins jusqu’à donner sa vie

    La mère qui allaite, elle qui aime tant
    Quand l’un d’entre-eux s’égare elle l’aime comme avant
    La mère est toujours prête à son enfant précieux
    De toujours lui remettre son faux pas jusqu’aux cieux

    Mais vous n’aimez personne et surtout pas la vôtre
    Et je veux que la France ne vous ressemble pas
    Que les français s’unissent pour aimer quelqu’un d’autre
    Dans le plus beau pays quand vous n’étiez pas là

    Il n’y a pas ici aucun quartier pourri
    La France colorée c’est le pays chéri
    La France n’est pas vous car elle n’est pas nantie
    Son passé son présent le peuple c’est à lui

    Il y a des lieux en «y» dont le sang se souvient
    Puisqu’ils riment avec vous ça n’est pas son destin
    Les français sont plus forts quand ils ont trop souffert
    La liberté emporte les vieux fous en enfer

    J’ai honte d’être français c’est à cause de vous
    Mais c’est bien passager vous n’êtes rien du tout
    Les orgueilleux ont tort le temps les oubliera
    Ce qui n’est pas à vous, vous ne le prendrez pas

    Guilhem

  2. Favret-Saada Jeanne dit :

    M. Delanoe aurait pu relire cette phrase avant de proposer une issue honorable à Jacques Chirac : Delanoe se recommande-t-il de la “classe politique” (droite et gauche solidaires dans la corruption) ou — sinon du socialisme, d’une morale publique normalement exigeante ?

  3. Robespierre dit :

    Il faut savoir ce que l’on veut…

    Cette citation contredit le deal avec Chirac qui, compte tenu de la position du Parquet aux ordres, débouchera sur un déni de justice envers la Nation

    « Quand la morale publique s’éclipse, il se fait dans l’ordre social une ombre qui épouvante »

  4. BRANDO Johnny dit :

    Justement. Je trouve indigne, de passer un accord avec J. CHIRAC qui a pendant des années commis des détournements de fonds publics, en acceptant que ce soit l’argent que verse l’Etat (nous) à l’UMP qui rembourse la ville de Paris.
    Venant du Parti Socialiste, parti qui a toujours depuis de longues années bénéficié des mes votes, je suis choqué, et me demande si M DELANOE, a toujours sa place dans ce Parti de Gauche. A moins que le mot “gauche” ait changé de sens et que lui et moi n’ayons plus la même défintion de ce mot.
    Auquel cas je devrais revoir mes prochains votes dans l’avenir, et donner ma voix à des gens qui ont de la morale publique une idée qui se rapproche de la mienne.
    Comme je ne pense pas être le seul à avoir cette opinion sur cette affaire, je crains fort que l’alternance en 2012 soit compromise, si le PS ne redresse pas la barre à gauche et nous laisse l’impression de “petits arrangements entre amis” ou du “tous pourris”

    Salutations

  5. R. Nathalie dit :

    Je suis victime moi même d’un déni de justice, je vois que les institutions peuvent se permettre de court-circuiter la voie judiciaire et imposer leur loi qui est tout sauf morale. Je suis dégoûtée, les hommes politiques bénéficient d’une bienveillance que nous autres, membres du peuple, sont pris de haut et si on devait même un centime à l’état (pour moi ce serait le contraire, l’état qui me doit de l’argent)….là, croyez qu’on vous le réclamerait au centuple et vous seriez même peut être traité comme un criminel….Ah oui, voilà, il faut faire de la politique et vous pourrez être un escroc autorisé à l’être. A mais il a proposé de rembourser….bigre….il manquerait plus qu’il ne le rembourse pas cet argent ! En attendant, cet argent n’était pas à ceux qui en avaient le plus besoin !

Publiez un commentaire

CréditsConditions d'utilisationsLiens