“Une rentrée sous le signe de l’inquiétude”


5 commentaires à ““Une rentrée sous le signe de l’inquiétude””

  1. Horvais Rosemberck dit :

    Madame,
    Tous vos propos se justifent d’autant mieux que vous les étayez avec force exemples et que vous les formulez avec modération…Quant à moi, je serais plus féroce, je dirais que toutes ces décisions gouvernementales relatives à l’éducation masquent mal un réel désir de mettre à bas l’enseignement public et de le remplacer par un enseignement privé seulement accessible aux plus riches…Sinon, comment comprendre toutes les faveurs financières faites à ce dernier?( les maires ne sont-ils pas dans l’obligation de payer pour des enfants qui s’en vont dans le privé dans une autre commune? Et ce n’est là qu’un exemple…)

  2. Horvais Rosemberck dit :

    Non, j’ai dit au contraire que ce propos était très modéré!

  3. Cameleon dit :

    Qu’un pays comme la France coupe les moyens à l’éducation de sa jeunesse est pour moi, Allemande, totalement incompréhensible. Les enfants représentent l’avenir d’un pays. Plus on en prend soin, meilleure seront les perspectives individuelles et donc collectives. C’est une histoire de bon sens et pour ce qui les résultats, tous les parents du monde peuvent témoigner de l’interaction “attention – développement de la vivacité d’esprit et du bien être”.

    Ma fille va à l’école publique française et je suis très inquiète au regard de l’évolution de la qualité de l’enseignement. Non plus seulement par l’apprentissage des matières (et la langue française en particulier) mais aussi par le fait qu’elle soit exposée à des enseignants sans compétence psychologique.
    Les entreprises réclament la “compétence” du savoir-être aujourd’hui. Comment voulez vous développer ces éléments dans un univers ou les enseignants sont en surcharge permanent, ou la violence sous toutes ses formes s’amplifie année en année? S’il y a bien un secteur qui mériterait d’être soutenu pour le bien de tous, c’est celui de l’éducation de nos enfants.

  4. olivier dit :

    et bien occupez vous des écoles publiques de Paris puisque vous en avez les moyens ! Bertrand Delanoe fait l’apologie des méthodes éducatives alternatives et vous, vous vous permettez de mettre en difficulté l’école Vitruve…ces attitudes manquent de cohérence.

  5. Boulongne dit :

    Entièrement d’accord avec ces trois points, mais il faut que “les politiques” parlent plus et soient plus visibles sur l’éducation. Militante au PS, adhérente au SNUipp, adhérente à la FCPE ( car enseignante et mère ), je trouve que le sujet de l’éducation n’est pas mis assez en avant par le PS; j’accorde que ce n’est pas un sujet simple car il touche à des crispations de tous les côtés chez les profs comme chez les familles, mais un parti doit trouver une voie propre avec un projet lumineux qui rassemble idéalement et concrètement. Il ne faut pas noyer ce sujet dans la convention sur l’égalité réelle où il sera à nouveau peu visible car les choix éducatifs d’un gouvernement faconnent le futur proche des élèves mais surtout à moyen et long terme les valeurs d’une nation. Il faut faire des réunions, des meetings partout sur les idées du PS sur l’éducation à commencer par les sections où on entend de tout et n’importe quoi. Merci de vous mobiliser là-dessus, c’est urgent!

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