ACTUS
Contre la déprogrammation d’un film israélien
Je tiens à exprimer ma plus vive réprobation à la suite de la décision des cinémas Utopia de déprogrammer le film « A cinq heures de Paris », du réalisateur israélien Léon Prudovsky.
Il est à la fois absurde, injuste et contre-productif de s’en prendre aux créateurs pour condamner l’action d’un gouvernement. Les artistes ne sont pas comptables du choix des dirigeants de leur pays. Le cinéma est partout dans le monde, un instrument d’affirmation de la liberté d’esprit et de la pensée critique. C’est d’autant plus vrai s’agissant du cinéma israélien, qui a toujours été une avant-garde exigeante et lucide.
En outre, la culture demeure le meilleur vecteur de l’intelligence, du dialogue et de la paix.
Je souhaite donc qu’Utopia revienne sur sa décision, et projette dans ses salles le film de Léon Prudovsky.
Bertrand Delanoë










envoi en cours...
Lundi 7 juin 2010 – 03h30 – Les forces navales israéliennes appuyées par l’aviation, positionnées au large de Gaza ville à environ un kilomètre du rivage, ouvrent le feu sur un groupe des brigades des martyrs Al Aqsa – le bras armé du Fatah -. 5 membres du groupe et un pêcheur sont tués. Les corps du pêcheur et d’un membre du groupe sont retrouvés le lendemain. Il s’ Il s’agit de Mahmoud Khalil Mohammed Radi, 26 ans, pêcheur habitant le camp de réfugiés de Nusseitat, de Fayez Nahidh Mustafa al-Fairi, 20 ans du camp de réfugiés de Jabaliya, de Na’el Hashem Fakhri Qwaider, 34 ans de Gaza ville et de Hamed Hussein Ahmed Thabet, 21 ans du camp de réfugiés de Nusseirat, tous quatre touchés par balles à la tête et de Ibrahim Mash’our Wajeeh al-Wihaidi, 23 ans, de Gaza ville de plusieurs balles à la poitrine et à la tête
Les médias palestiniennes, reprenant les informations des brigades Al Aqsa ont annoncé que ces hommes étaient équipés de tenues de plongée et s’entraînaient au large. Les médias israéliennes, reprenant les informations des FOI ont annoncé que la marine avait déjoué une tentative d’infiltration en Israël par la mer.
Il ne s’agit pas du Hamas. Et pendant ce temps, Bertrand, tu t’attaques à Utopia. C’est indécent.
Je suis tout à fait d’accord avec Bertrand. Arrêtons de tout mélanger et de croire que, vu d’ici, on sait tout mieux que ce qui se passe sur place.
Il faut pas noyer le poisson
ce qui est sûr c’est que
Les nazis brûlaient les livres
et aujourd’hui en 2010 Utopia s’en prend aux films
quelle culture
ce qui est sûr c’est qu’en étant hors sujet on fuit la question
et on veut noyer le poisson
voici la bande annonce du film boosté par la pub induite (alors que la descente d’Utopia ne fait que commencer )
http://scope.lefigaro.fr/cinema/film/comedie/e-cp406033–a-5-heures-de-paris/static/?onglet=video
et bravo pour les films israëliens
Va, vis et deviens, Danse aves Bachir, l’Orchestre notamment